Sur France Inter, avec l’accent québéquois, Sophia Aram insiste sur le « problème de crédibilité » du « Convoi des teubés » ! (VIDEO)

Publié le 14 février 2022 à 11:40
France Inter
Ce dimanche 13 février, l'humoriste de France Inter Sophia Aram a reçu de vives critiques sur la Toile pour avoir rebaptisé le Convoi des libertés.

Ils manifestent contre le pass vaccinal et la baisse du pouvoir d’achat sur le modèle d’un mouvement lancé par des camionneurs canadiens. Les convoyeurs de la liberté ont déferlé sur Paris ce week-end, et ont été mis en boîte par Sophia Aram, humoriste de France Inter.

Ce week-end, elle a estimé sur Twitter à propos des camions et voitures qui ont défilé sur les Champs-Élysées notamment : "Je vois des cons, mais je ne vois pas de liberté". Elle a publié une série de tweets accompagnés du hashtag #Convoidesteubés, et en particulier : "Faut vraiment se taper la version motorisée des antivax ? jpp".

Star satirique de la matinale, à la radio, en semaine, elle a fait des extras pendant son temps libre. Sophia Aram en a profité pour pointer du doigt les personnalités politiques qu’elle jupe opportunistes comme Jean-Luc Mélenchon, Jordan Bardella, Florian Philippot et Nicolas Dupont-Aignan, qui ont tous apporté leur soutien à ces mouvements.

Ce lundi matin, de retour à la Maison de la radio, elle a dédié sa chronique sur le service public à l’évènement. Sophia Aram a pris l’accent québécois pour se moquer de la mobilisation vue depuis le Canada. "Comme ça vu de loin, on a l’impression que c’est la même affaire avec vos convois de la liberté made in France" a-t-elle commencé. Et de taquiner le "problème de crédibilité" du convoi français.

D’une part en raison de leur nombre, d’autre part en raison de leur vitesse sur des routes déjà limitées à 30km/h de la capitale, mais aussi et surtout parce que leurs revendications sont creuses, juge-t-elle… En effet, Sophia Aram compare : "ce qui a inspiré la protestation canadienne, c’est pas glorieux, mais c’est surtout l’occupation du Capitole par les supporters de Donald Trump". En France, plutôt que de klaxonner, cette dernière recommande aux protestataires de choisir leur candidat et d’aller voter aux prochaines élections.

F.A

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