Sous le soleil : Les révélations de Christine Lemler sur la mort de Stéphane Slima (VIDEO)

Publié le 14 janvier 2025 à 11:01
L’interprète de Valentine dans la série Sous le soleil, est revenue sur le décès de son ancien compagnon de jeu Stéphane Slima.

Ce mardi 14 janvier, Jordan De Luxe recevait Christine Lemler dans son talk-show Chez Jordan. Au cours de l’interview, l’interprète de Valentine dans la série Sous le soleil, est revenue sur le décès de son ancien compagnon de jeu Stéphane Slima. En effet, officiellement le comédien est décédé en 2012 à l’âge de 41 ans, des suites d’un accident vasculaire cérébral, avait alors annoncé son agent Muriel Belgy. Mais Christine Lemler évoque une toute autre théorie.

Christine Lemler : "Il me disait : ‘Je n’en peux plus ! Je ne sais pas quoi faire"

"Il avait des problèmes de dents, essentiellement », a débuté la comédienne révélée dans Classe Mannequin, qui explique que l’acteur était continuellement en souffrance. "Il a plusieurs fois fait des séjours dans des centres pour essayer de diagnostiquer ses maux, parce qu’il souffrait. Il n’arrivait pas à calmer sa douleur. Je pense que c’était un ras-le-bol. Il me disait : ‘Je n’en peux plus ! Je ne sais pas quoi faire, je ne sais plus quoi faire. C’est à me taper la tête contre les murs. On ne trouve pas, on ne sait pas comment me soulager‘" se souvient-elle.

Mort de Stéphane Slima : Christine Lemler envisage la thèse du suicide

La comédienne a également révélé avoir été terriblement bouleversée d’apprendre la disparition de Stéphane Slima, car quelques jours plus tôt ils s’étaient promis de jouer ensemble dans le spin-off de Sous le soleil. "Cinq, six jours après, j’apprends ce terrible drame. Je me dis que ce n’est pas possible. Je l’ai eu au téléphone…". "Vous pensez qu’il a mis fin à ses jours ? » l’interroge alors Jordan De Luxe, et l’actrice de lâcher : "Oui, je pense qu’il y avait un mal-être. Et quand on souffre, ce n’est plus supportable. Mon compagnon était dentiste et on n’arrivait pas… Il m’a montré les radios et il me disait : ‘Je n’arrive pas à savoir d’où ça vient’" a-t-elle conclu.

Par
Sarah Ibri