“Qu’est-ce qu’on aurait à se dire” : Tahar Rahim confirme qu’il n’a pas été contacté par le serial killer Charles Sobhraj qu’il a incarné pour Netf…

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 6:13
Capture TMC
Ce soir, Yann Barthes recevait le comédien Tahar Rahim sur le plateau de “Quotidien” sur TMC. L’occasion pour lui de revenir sur la mini-série “Le serpent”, dans laquelle il incarne le serial killer Charles Sobhraj.

Tahar Rahim est partout ! Le français de 41 ans, dont la carrière explose au Etats-Unis grâce à son rôle dans la série “Extrapolations” sur Apple TV+, vient de tourner dans “Napoléon” de Ridley Scott et dans le Marvel “Madame Web”. Il se prépare à camper cet été Charles Aznavour dans un biopic réalisé par Grand Corps Malade. 

Le mari de Leïla Bekhti a également incarné un rôle qui lui a valu les éloges du public : celui du serial killer Charles Sobhraj alias Le serpent. 

Présent ce jeudi 30 mars 2023 sur le plateau de Quotidien sur TMC, il a répond aux questions de Yann Barthès concernant ce rôle particulier dans sa carrière. 

“Le tueur en série Charles Sobhraj que vous avez interprété pour Netflix a été libéré en décembre dernier. Il a beaucoup parlé. Est-ce qu’il a essayé de vous joindre ?” lui demande l’animateur. 

“Pfff non. Qu’est-ce qu’on aurait à se dire ? Pas grand chose je crois”, répond l’acteur. 

“Ça vous a choqué sa tournée médiatique ?” questionne Yann Barthès. 

“Si ça m’a choqué ? Non” répond Tahar Rahim avant d’enchaîner : “Non ça m’a absolument pas choqué parce que connaissant le personnage l’ayant interprété ça me paraissait logique qu’il ai envie de revenir au devant de la scène pour trouver une nouvelle façon de vivre”. 

“Donc pas choqué ?” insiste Yann Barthès. 

“Ben non mais moi je l’ai traversé. J’étais dans sa peau donc ça me choque pas. Maintenant que tout le monde est choqué de voir un serial killer libéré. Mais faut savoir que quand il est au Népal, il a purgé sa peine de 20 et quelques années. Il a tué deux personnes là bas, il est condamné pour avoir tué deux personnes, pas tout ce qu’il a fait avant. Donc forcément ils le libèrent à un moment”, explique l’acteur. 

Il ajoute : “C’est difficile pour moi d’être choqué quand j’ai vécu dans sa peau pendant quelque temps. Donc ça me paraissait logique qu’en sortant de prison il ai besoin d’aller dans la lumière”

“Et on s’en sort bien justement quand vous dites j’ai vécu dans sa peau, d’avoir vécu dans la peau d’un serpent”, l’interroge Yann Barthès à propos de son rôle. 

“Oui. On mue” s’amuse Tahar Rahim avant d’ajouter : “Je suis sorti assez rapidement”

Mélissa Tellaa

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