Sans le savoir, Vincent Lagaf’ a eu chaud. Ce mercredi 24 septembre, le célèbre animateur de télévision était présent sur le plateau des Grandes Gueules sur RMC afin d’évoquer le retour du Bigdil sur RMC Story. L’homme de 65 ans sort d’un été pour le moins mouvementé, puisqu’il a été grand-père pour la première fois : "Il y a vraiment des choses qui sont dessinées dans la vie. Cet été j’ai eu un peu des problèmes de santé et quand je suis sorti de l’établissement où j’étais, le 25 août, mon petit-fils est né. Alors que moi je suis passé à deux doigts."
Vincent Lagaf’ opéré en urgence cet été
Interloqués par les révélations de leur invité, Alain Marschall et Olivier Truchot ont demandé des explications à Vincent Lagaf’, qui en a dit plus sur sa mésaventure de l’été : "Pendant un mois et demi, on a enregistré le Bigdil. On a enregistré 44 émissions à une cadence de 3 prime time par jour. Ce qui faisait à peu près 6 heures de one man show par jour. Et on a beau être le plus sportif du monde, tu tires sur la machine, tu tires sur la bécane, jusqu’au moment où tu te remémores cette pub qui passe à la télévision qui dit si vous avez le souffle coupé, si vous êtes fatigué, si vous prenez du poids, il est peut-être temps d’aller voir le cardiologue. Et comme j’étais un petit peu dans cet état-là, et que j’étais dans une fatigue absolument extrême, les copains m’ont dit : ‘Écoute, on ne t’a jamais vu dans cet état-là, ça serait couillon qu’il t’arrive quoi que ce soit, va faire des examens.’"
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Après avoir passé une batterie de tests, Vincent Lagaf’ est vite rappelé par son cardiologue qui lui programme une opération en urgence : "Mon cardiologue adoré, me dit : ‘Je t’ai pris rendez-vous lundi, 6h30, quintuple pontage.’ Il n’a pas eu le temps de faire les cinq, il a fait un quadruple pontage." Aujourd’hui, Vincent Lagaf’ se montre rassurant et va beaucoup mieux : "Là ça y est, je pète le soleil. Je suis en pleine forme. Il m’a dit : ‘Attention, méfie-toi, parce que généralement quand on se retrouve avec des artères toutes neuves, on a plutôt tendance à dépasser les limites, parce que vraiment, tu vas beaucoup mieux.’"
"J’étais à ça de l’accident de parcours"
Lorsqu’il a appris qu’il devait être opéré, Vincent Lagaf’ ne semblait pas être trop alarmé : "J’ai fondu en larmes. Mais c’est surtout que, si tu veux, quand on te dit ça, alors que, bon ouais t’as un petit coup de fatigue, mais t’es quand même sur un jet ski, t’es quand même en surf… Je n’arrête pas, je suis tout le temps, tout le temps en activité physique. Je lui ai dit : ‘Écoute, ça fait un mois et demi que je n’ai pas vu ma maison, je n’ai pas vu ma chérie, je n’ai pas vu mes chiens, je n’ai rien vu du tout. Laisse-moi redescendre dans le sud de la France, et puis je remonte la semaine prochaine et tu m’opères.’" Son médecin a donc été obligé d’employer des mots forts : "Il me dit : ‘Je vais te le dire autrement, ton pronostic vital est engagé. C’est-à-dire que si quelqu’un te bouscule, ou si tu tombes en vélo, ou si tu fais une mauvaise chute de jet ski, t’as un bout de cholestérol qui se décroche, qui finit de te boucher une artère qui était bouchée à 95%.’ J’étais à ça de l’accident de parcours."