Après des mois d’enquête, les gendarmes en charge du dossier pour "trafic de stupéfiants", ouvert à la suite de l’accident de Pierre Palmade, ont procédé cette semaine à plusieurs arrestations. Ils ont notamment mis la main sur trois personnes, dont le dealer de l’humoriste.
Une avancée qui a été longuement commentée mercredi soir dans Touche pas à mon poste. Jean-Marie Bigard, qui a été un des proches de Pierre Palmade à leurs débuts dans l’humour, est revenu sur les longues fêtes que faisaient à l’époque son comparse. "Il y avait la fête et l’après-fête (…) Il y a un moment où la plupart des gens se disent : il faut stopper car je travaille demain ou après-demain. Le stop de l’époque, c’était un Lexomil et tu t’endormais", a-t-il ainsi raconté en précisant que Pierre Palmade, lui, n’avait aucune limite.
"Le lendemain, c’était une autre journée. Pierre n’a pas d’autres journées. Pour lui, il n’en a qu’une à vivre et tout le temps… Jusqu’à ce qu’il tombe par terre et déambule dans la rue ne sachant même plus comment il s’appelle", a-t-il affirmé. Jean-Marie Bigard a par ailleurs rappelé, sur le plateau de TPMP (C8), que lui et Muriel Robin ont tenté’ à plusieurs reprises’ de calmer son addiction à la fête. "On disait : « stop, tu es au deuxième jour, prends un truc et dors, tu verras si tu fais une autre fête un autre jour ». Mais ça ne s’arrêtait jamais".
"Il y a trente ans, on se disait : « Pierre Palmade, dans deux ans il est mort »", a-t-il conclu en avouant ne pas comprendre comment l’humoriste tenait physiquement.
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— TPMP (@TPMP) October 4, 2023