« Personne n’est parfait… »: Victoria Silvstedt revient sur sa collaboration avec Christophe Dechavanne dans la Roue de la fortune (VIDEO)

Publié le 18 mars 2024 à 12:44
L’ex-Top Model est revenue sur son départ de la roue de la fortune et sa collaboration avec l’animateur.

Ce lundi 18 mars Jordan De Luxe recevait Victoria Silvstedt, sur le plateau de l’émission Chez Jordan. Interrogée par l’animateur, l’ex-mannequin en a profité pour revenir sur son parcours télé notamment dans La Roue de la fortune et sur sa collaboration avec Christophe Dechavanne, entre 2006 et 2011.

« Ça a marché tout de suite ! C’est arrivée comme une bombe » se souvient Victoria, avant de revenir sur son image de bimbo « C’était le but, les enfants adorait ça, j’étais comme une Barbie pour eux. C’était très amusant ». Une image de « bimbo» qu’elle assume à 100%. « Je rigolais, parce que je ne le suis pas, je suis trop ‘smart’ pour ça, mais joue très bien la bimbo alors que je suis une vraie femme d’affaire. Tout ça m’a donné une carrière formidable en France donc je ne peux pas dire que ce n’était pas bien ».

Pourtant après 5 ans de bons et loyaux service, Victoria Silvstedt décide de quitter l’émission de TF1 « A la fin c’était dur. Je n’habitais pas à Paris, je faisais des allers-retours, les hôtels… car je faisais la même émission en Italie. J’étais entre Rome et Paris, j’animais aussi une émission sur E ! channel, et mon mariage commençait à crasher… j’étais à deux doigt d’exploser !… C’était un bon chapitre mais c’était le bon moment d’arrêter » a-t-elle confié avant d’évoquer les frictions sur le tournage avec Christophe Dechavanne.

« Quand tu tournes autant de temps avec quelqu’un, il se passe toujours des choses » admet-elle, avant d’ajouter « mais on a tellement rigolé aussi. C’est grâce à lui que j’ai eu du succès en France ». Et de conclure « Je ne veux pas dire du mal de lui, parce que personne n’est parfait et moi non plus».  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                         

Par
Sarah Ibri