Patrick Sébastien en colère après son portrait de Complément d’enquête (France 2) : « Vous essayez de me démonter ! » (VIDEO)

Publié le 13 mars 2026 à 10:38
DR/Complément d'enquête/Capture d'écran France 2
France 2 diffusait jeudi soir un nouveau numéro de Complément d’enquête consacré à Patrick Sébastien. Si l’ancien animateur a refusé de participer à l’élaboration de ce reportage, il a bien pris place dans le fauteuil rouge face à Tristan Waleckx pour répondre à quelques questions. Mais cette interview est rapidement devenue un face-à-face extrêmement tendu, le chanteur et animateur accusant l’émission de "traquenard" et complot.

"Profession provocateur !" Tel est le titre choisi par Complément d’enquête pour son portrait de Patrick Sébastien diffusé jeudi soir sur France 2. Un reportage qui a été l’occasion pour le magazine de revenir aussi bien sur la fameuse affaire de la fellation en plein concert au Cap d’Agde mais également sur les possibles ambitions présidentielles de Patrick Sébastien et sur ses rapports avec les femmes.

Les accusations de Patrick Sébastien contre Complément d’enquête

Après avoir refusé de participer au reportage – il a demandé en échange que le magazine ne parle pas de l’affaire du Cap d’Agde, ce que l’équipe a refusé -, Patrick Sébastien a accepté d’être interrogé par Tristan Waleckx dans les célèbres fauteuils rouges de l’émission. Et l’ancien animateur de France Télévisions n’a pas caché sa colère face au contenu de ce portrait qui lui était consacré. "Il y a des choses très vraies. Mais on m’avait prévenu. On m’a dit que ce portrait, et c’est normal étant donné qu’on ne veut pas m’auditionner à la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public, est une commande de madame Ernotte (la PDG de France Télévisions, ndlr). Depuis quatre ans, elle m’a interdit d’être le moindre invité sur France 2. Ce portrait il est à charge", a assuré Patrick Sébastien tandis que Tristan Waleckx assurait que les journalistes avaient travaillé en toute indépendance. Dénonçant la "volonté de nuire" de Complément d’enquête, l’interprète des Sardines a qualifié de "complot" cette enquête. "Ce n’est pas un truc de journalistes (…) Vous n’arrêtez pas de m’attaquer. (…) Je ne parlerai pas de politique car je viens de me rendre compte que ce portrait est un truc organisé, une commande où il faut absolument me démonter d’une manière ou d’une autre. Donc vous êtes allés chercher tous les trucs. Les témoignages, c’est des mecs planqués anonymes…", a lancé Patrick Sébastien, ce qu’a démenti le journaliste de France 2 qui a rappelé que sur 14 intervenants dans le reportage, 8 étaient des amis ou soutiens de Patrick Sébastien. "Je n’avais pas vu la merde que vous m’avez proposé-là. Moi, je suis entier, quand je tombe sur des gens malhonnêtes et malveillants, je n’ai pas envie. Ce n’est pas que je suis suscptible. Malgré tout ce que tu as réussi à montrer, j’ai réussi ma vie et ma mère est fière de moi. Si j’avais raté ma vie, je ne serai pas dans ce fauteuil mais dans le tien et ma mère ne serait pas fière de moi", a ajouté Patrick Sébastien en insistant sur le fait que l’émission a "essayé de le démonter".

Patrick Sébastien sur les accusations d’acte sexuel en plein concert

Complément d’enquête est revenu, dans son reportage, sur le concert polémique donné par Patrick Sébastien en juillet dernier au Cap d’Agde. Un concert pendant lequel le chanteur est soupçonné d’avoir fait un acte sexuel sur scène devant le public. Le magazine d’information, qui a mis la main sur des images inédites, a assuré qu’il y avait bien eu une fellation sur scène et que des enfants étaient bien dans la salle. Passablement énervé, Patrick Sébastien a tenu à rappeler que le Cap d’Agde était "le temple du libertinage". "Vous avez essayé de montrer des enfants (…) Le public n’était pas familial. Moi, je n’ai pas vu d’enfants. Et même, les gens du camping qui ont laissé entrer un enfant ou deux et des libertins… Même si c’était un spectacle de Chantal Goya, je n’emmènerais pas les enfants dans un camp libertin où ça baise de partout. Il faut savoir qu’à 40 mètres de l’endroit où j’ai chanté, il y a la Baie des cochons qui est un baisodrome à ciel ouvert. Il faut arrêter !", s’est-il défendu avant de s’en prendre à la femme qui aurait pratiqué cette fellation sur lui. "Ce que j’aimerais, c’est que la prochaine fois elle le fasse vraiment, au moins je sentirai quelque chose. Ça te va comme réponse ? (…) C’est une nana qui m’attrape la bite. Moi je n’ai rien demandé, je n’ai rien fait. J’aurais dû arrêter le spectacle et porter plainte contre la dame", a conclu l’ancien animateur qui a refusé de confirmer qu’il avait bien des ambitions présidentielles pour 2027.   

Par
Clara Kolodny