Pascal Praud perd ses nerfs contre un chroniqueur sur le cas Nicolas Sarkozy : « C’est scandaleux ce que vous dites » (VIDÉO)

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:26
Choqué par les propos de l'un de ses chroniqueurs sur l'incarcération de Nicolas Sarkozy, Pascal Praud a perdu patience pour prendre la défense de l'ancien président de la République.

Pascal Praud reste un fidèle soutien de Nicolas Sarkozy. Récemment, l’ancien président de la République a été condamné à cinq ans de prison ferme pour association de malfaiteurs. Une décision de justice dont l’homme politique a fait appel et reste donc présumé innocent. Toutefois, Nicolas Sarkozy a quand même été incarcéré à la prison de la Santé en raison de l’exécution provisoire de la peine.

Pascal Praud n’accepte pas la situation de Nicolas Sarkozy

Depuis, Pascal Praud ne cesse de dénoncer l’incarcération de Nicolas Sarkozy. Ce lundi 27 octobre, sur le plateau de L’Heure des Pros, la figure de CNews a ainsi déclaré : "Il est dans un endroit où il ne devrait pas être. C’est toute la République et toute la France qui est, au-delà de sa personnalité, abîmée. On fait subir à un homme une sanction qui n’a pas de sens et il ne devrait jamais être en prison. Vous vous rendez compte que vous mettez un ancien président de la République dans ces conditions avec les gens qui sont autour de lui. C’est infamant."

"Il est présumé innocent"

Présent autour de la table, Philippe Bilger, chroniqueur et ancien magistrat, rétorque : "C’est la manière dont il a commis certaines choses qui est infamante." Une remarque qui a fait sortir de ses gonds Pascal Praud : "C’est scandaleux ce que vous dites comme magistrat. Vous dites ‘il a fait’, mais vous n’en savez rien. Il est présumé innocent. Le magistrat que vous êtes devrait au moins respecter ça." Alors que Philippe Bilger reproche à Pascal Praud d’enchaîner "des dithyrambes", le présentateur de CNews a conclu agacé : "Si vous ne voyez pas que la France est humiliée, c’est que vous ne voyez pas grand-chose. Et non, je n’exagère pas, ce n’est pas mon genre."

Par
Benoît Lesueur