Pascal Praud bouleversé après la mort d’une membre de L’Heure des Pros : « Elle savait ce qui l’attendait »

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 15:46
En direct sur CNEWS, Pascal Praud a annoncé la mort de Audrey Misiraca, une jeune réalisatrice qui a régulièrement travaillé sur "L'Heure des Pros".

C’est une bien triste nouvelle qu’a partagé Pascal Praud ce lundi 16 décembre. Comme chaque jour de la semaine, les téléspectateurs ont pu retrouver le journaliste dans L’Heure des Pros sur CNEWS. Entouré de ses chroniqueurs, l’animateur a abordé plusieurs sujets d’actualité mais aussi reçu Laurent Gerra, venu présenter son spectacle "Laurent Gerra se met à table".

En fin d’émission, Pascal Praud a pris la parole pour évoquer la disparition d’une des collaboratrices de l’émission : Audrey Misiraca.

Mort d’Audrey Misiraca : la forte émotion de Pascal Praud

"Je voulais vraiment que nous ayons un mot pour elle, CNEWS et le groupe Canal sont en deuil. Audrey Misiraca a réalisé cette émission pendant de nombreuses années hier. Elle est décédée hier. Nous l’aimions, elle avait deux petits enfants en bas-âges. Elle a fait preuve d’une force et d’une lucidité peu commune dans ses derniers instants", a-t-il commencé.

Pascal Praud a ensuite évoqué les causes de la mort de la jeune réalisatrice, en évoquant la maladie qui la touchait. "Depuis une quinzaine de jours, elle était à l’Institut Jeanne Garnier à Paris. On va là-bas quand il n’y a plus d’espoir. Elle  était en soins palliatifs. Ce qui est terrible dans ce témoignage, c’est qu’elle savait ce qu’il l’attendait, elle affrontait cette réalité. Elle avait pris ses dispositions. Ça fait forcément réfléchir. Quand on voit ces gens à l’article de la mort, on est heureux d’être vivant", a-t-il déclaré.

Le journaliste a conclu sa prise de parole avec émotion, en évoquant les proches de la réalisatrice. "Cette vie est souvent parfois injuste et cruelle, notamment pour Audrey, ses enfants et sa famille. Nous pensons évidemment à elle et nous l’embrassons très fort", a-t-il lancé.

Par
Aurélien Gaucher