« On ne bride pas un volcan ! » : Brigitte Fossey défend Gérard Depardieu (VIDEO)

Publié le 8 janvier 2025 à 12:01
Interrogée sur les ennuis judiciaires de Gérard Depardieu, l’actrice emblématique de La Boum a livré un avis tranché…

Ce mercredi 8 janvier, Brigitte Fossey était invitée sur le plateau du talk-show Chez Jordan. Au cours de l’interview, l’animateur de C8 l’a interrogée sur l’affaire Depardieu. Et c’est sans filtre que l’actrice emblématique de La Boum a donné son avis tranché.

"Gérard a toujours été un ogre" 

"Je ne comprends pas toutes ces histoires" a débuté la comédienne « parce que tout le monde sait bien que Gérard a toujours été un ogre, un clown. Par exemple quand il débarquait pour faire la promotion des films de Bertrand Blier, il descendait de l’avion en disant ‘manger, soif, vin, charolais, fromage !’ C’est un personnage qui était hors normes en permanence » explique-t-elle. "Quand il parle, de tous les sujets dont il parle, c’est toujours de façon ‘énorme’. C’est rabelaisien, c’est à sa dimension".

"Gérard a toujours été très, très, bien élevé avec moi"

Et d’ajouter concernant le traitement de cette affaire dans les médias "je trouve qu’on ne peut pas juger quelqu’un, avant que la justice ne s’en soit mêlée. Comment c’est possible de pointer du doigt en disant ‘lui il est coupable’. On est dans un pays de démocratie, et il faut laisser la justice faire son travail ". Signataire de la tribune pour la défense de Gérard Depardieu, la comédienne poursuit "Moi j’ai témoigné du fait que Gérard a toujours été très, très, bien élevé avec moi, et très correct"

"Depardieu qui passe son temps à délirer" 

La comédienne de 78 ans confie avoir également évoqué avec Julie Depardieu, les ennuis judiciaires de son père, "actuellement tout le monde le boude et il a besoin de travailler, c’est dur » a-t-elle confié. Et de conclure : « moi je suis féministe, que ce soit claire, mais simplement comme j’ai travaillé avec lui, je connais sa nature. Sa nature est explosive et on ne bride pas un volcan ! Si vous me dite qu’il faut mettre un bâillon sur la bouche de Depardieu qui passe son temps à délirer… Mais c’est un délire du verbe"

 

Par
Sarah Ibri