Interrogé par Matthieu Delormeau sur ses projets télévisuels, l’ancien tennisman professionnel a affiché une position claire tout en restant ouvert aux opportunités.
Un Blue Monday illuminé par les finalistes de Mister France
En ce lundi 19 janvier, journée réputée comme la plus déprimante de l’année, Cyril Hanouna a décidé d’apporter une touche de légèreté à son émission. L’animateur de TBT9 sur W9 a convié sur son plateau les finalistes du concours Mister France, fraîchement couronnés le 17 janvier dernier à Rueil-Malmaison. Parmi eux, le grand vainqueur Maxence Brovillé, représentant de l’Auvergne, qui a décroché le titre avec un score impressionnant de 82,06 points, devançant largement Mister Côte d’Azur (76,30 points) et Mister Picardie (71,49 points).
La télé-réalité ? "Vraiment pas quelque chose pour moi"
C’est Matthieu Delormeau, chroniqueur emblématique de l’émission, qui a lancé la question qui fâche. Évoquant les carrières médiatiques souvent offertes aux Miss France, il a interrogé le nouveau Mister sur ses ambitions : "Les Miss France très souvent derrière ça mène sur une carrière télévisuelle. Est-ce que toi tu aimerais être dans la lumière, à la télé ou n’importe quoi avoir une proposition, est-ce que tu l’accepterais ?"
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La réponse de Maxence Brovillé s’est révélée sans équivoque concernant un certain format : "Alors pour ma part, moi la télé-réalité, c’est vraiment pas mon truc." Toutefois, l’ancien tennisman de haut niveau n’a pas fermé toutes les portes pour autant. Il a nuancé ses propos en soulignant la différence de traitement entre les deux concours : "Après je pense pas qu’on ait encore la même visibilité que les Miss et qu’on n’ait pas encore les mêmes opportunités, mais je prendrais ce que j’aurai à prendre bien sûr avec plaisir, mais je ne ferme pas les portes."
Un titre obtenu après un parcours exigeant
Le couronnement de Maxence ne doit rien au hasard. Comme il l’a expliqué récemment, le processus de sélection s’étend sur plusieurs mois : "À partir du moment où on est élu au niveau régional, nous sommes évalués, par exemple sur notre visibilité sur les réseaux sociaux. Ensuite, il y a la semaine de présélection, qui est très importante. Ils observent comment on se comporte dans le groupe, comment se passent les répétitions, le personnage qu’on est réellement. Et puis il y a aussi cette fameuse journée de présélection, où l’on défile devant un jury et où l’on présente notre cause."
Le soir de la finale, un jury prestigieux composé de la journaliste Isabelle Morini-Bosc, du champion de jeux télé Bruno Hourcade, de la créatrice de contenus Julie Mamou-Mani, de l’ancienne chanteuse pour enfants Douchka, du chef cuisinier étoilé David Gallienne et du chroniqueur Maxime Guény a départagé les 27 candidats sur la scène du Théâtre André-Malraux.