« Mes parents m’ont battue » : Christine Kelly se confie sur son enfance difficile (VIDEO)

Publié le 13 juin 2024 à 12:55
La journaliste de Cnews s’est livrée à cœur ouvert sur son enfance marquée par les coups.

Ce jeudi 13 juin, Christine Kelly était invitée sur le plateau du talk-show Chez Jordan sur C8. Interrogée par Jordan De Luxe, la journaliste de Cnews s’est confiée sans tabou sur son enfance difficile en Guadeloupe.« J’adore ma mère et mon père. Je raconte d’abord que j’aime beaucoup ma famille, nous sommes très soudés, pour mieux expliquer comment j’ai apprivoisé mon enfance  » tient à préciser Christine Kelly, avant de poursuivre « Les parents de mes parents ont été battus, mes parents ont été battus, et mes parents m’ont battue. C’était une façon d’éduquer » insiste-t-elle, en exprimant une certaine fatalité.

"Je me rappelle la ceinture de ma mère"

« Quand je parle de ça, beaucoup d’Antillais, se retrouvent dans ces coups violents qui sont donnés par les parents. Tu grandis avec ça et tu es obligée d’apprivoiser cette petite fille en souffrance, qui a reçu des coups pour son éducation. On a mal et on te dit que c’est pour ton bien, donc c’est difficile de vivre avec ça » confie l’ex-collègue d’Éric Zemmour. « Je me rappelle la ceinture de ma mère. Quand j’entendais la boucle de la ceinture je savais que ça allait barder. Je me rappelle du cerceau de hula-hoop de ma maîtresse avec lequel elle me frappait, elle aussi » se souvient la journaliste.

"Je suis dans le pardon"

« Lorsque j’en parle, ce n’est pas pour accuser mes parents qui ont fait du mieux qu’ils pouvaient, mais c’est pour parler à ceux qui sont aussi en souffrance aujourd’hui. » souligne Christine Kelly qui explique avoir pardonner à ses parents « aujourd’hui, rien ne passe après ma mère, mon père et ma fille et je suis en amour par rapport à eux (…) Je ne suis pas dans le syndrome de Stockholm, j’aime ma famille et je comprends que ça a été difficile pour eux. Je ne suis pas dans les excuses mais dans le pardon » a-t-elle conclu.

Par
Sarah Ibri