Maïtena Biraben regrette-t-elle d’avoir animé le Grand Journal (Canal+) ? « Je savais très bien où j’allais »

Publié le 10 février 2025 à 11:23
Invitée de "C Médiatique" (France 5), Maïtena Biraben est revenue en toute transparence sur son expérience à l'animation du Grand Journal (Canal+), qu'elle a piloté de septembre 2015 à juin 2016.

En septembre 2015, Canal+ choisit de miser sur Maïtena Biraben pour reprendre Le Grand Journal. À cette époque, l’émission est un incontournable pour la chaîne cryptée, avec une diffusion du lundi au vendredi à partir de 19h. Michel Denisot, co-créateur du Grand Journal, a assuré l’animation de 2004 à 2013. Antoine de Caunes reprend alors les rennes jusqu’en 2015 et l’arrivée de Maïtena Biraben.

Malheureusement, l’aventure prendra fin dès le mois de juin 2016 pour l’animatrice. Cette dernière se tournera vers la justice, en accusant Canal+ de licenciement sans cause réelle et sérieuse. Les tribunaux lui donneront raison, et condamneront la chaîne lui verser près de 3,4 millions d’euros d’indemnités.

Maïtena Biraben : regrette-t-elle d’avoir dit oui au Grand Journal ?

Le dimanche 9 février, Maïtena Biraben s’est rendue sur le plateau de C Médiatique (France 5). Aujourd’hui à la tête du média digital Mesdames, elle est revenue sur les différentes étapes de sa carrière. Lors de l’interview, son passage à l’animation du Grand Journal a été évoqué. Regrette-t-elle d’avoir accepté le challenge ? À cette question, Maïtena Biraben apporte une réponse claire.

"Certainement pas non. C’était mon travail et j’ai bien fait de le faire. Je suis très fière de l’avoir fait. Je savais très bien où j’allais. Je n’ai pas été déçue… (rire)", commence-t-elle. Relancée sur la décision de Vincent Bolloré de la licencier, l’animatrice tient à être très ferme au moment d’évoquer une éventuelle "confiance" vis à vis du propriétaire de Canal+.

"Mais je ne lui ai pas fait confiance. Qu’est-ce que vous permets de dire ça ? C’est vous qui dites que je lui ai fait confiance, moi je ne lui ai jamais fait confiance. C’est le patron. Il décide. Ça ne veut pas dire pour autant que je lui fais confiance", a-t-elle lâché.

Par
Aurélien Gaucher