Il y a quelques jours, il s’attirait un bad buzz retentissant en confiant à Claire Chazal qu’il détestait l’art contemporain, dénonçant le "snobisme" des "gens (qui) sont obligés de dire que c’est grandiose parce que cela coûte très cher et qu’ils sont bluffés par le pognon". Ce 5 mai, Luc Ferry a de nouveau fait quelques déclarations sans filtres sur le plateau de "L’instant de luxe".
Interrogé par Jordan de luxe, qui pose régulièrement des questions d’argent à ses invités, l’ancien ministre de l’Éducation nationale a bien voulu détailler ses finances. Il a confié à l’animateur qu’il ne touchait pas de retraite pour ce poste qu’il a occupé pendant presque 2 ans au gouvernement : "Il n’y a rien du tout ! Non seulement je n’ai pas de retraite de ministre ! Mais je cotise moi même !"
Luc Ferry touche actuellement une "retraite de prof d’université" de 3000 euros, il perçoit aussi 800 euros du Conseil Économique et Social. Pour arrondir ses fins de mois, il est obligé de compter sur les droits d’auteur des 200 livres qu’il a écrit. Et pour cause, explique Luc Ferry : "Il me faut plus que ça !"
"Avec 3000 euros je n’arrive évidemment pas à vivre" assure celui qui assume le coût des études de ses filles, âgées de 20 et 21 ans. Descendant de l’inventeur de l’école publique laïque, gratuite et obligatoire (Jules Ferry), Luc Ferry explique qu’il a du "emprunté 200.000 euros" pour régler la note de la "meilleure école du monde" : l’école hôtelière de Lausanne, où il a inscrit sa progéniture.
F.A