La pandémie du Covid-19 a longtemps été un sujet d’actualité dans les médias. Et le moins que l’on puisse, c’est que Laurent Ruquier a longtemps dénoncé les mesures mises en place, qu’il jugeait trop strictes ou bien trop ridicules. "On en fait trop sur le Covid […] On continue de faire trop peur aux gens. C’est ça qui m’embête […] On nous saoule", avait-il d’ailleurs déploré en mai 2021 sur le plateau de Touche pas à mon poste. Mais plusieurs années après cette prise de parole, l’animateur a-t-il changé d’avis ? À en croire ses récentes confidences, ce n’est clairement pas le cas.
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Invité sur le plateau de C à vous, ce vendredi 28 novembre, Laurent Ruquier a été questionné par le journaliste Mohamed Bouhafsi sur ses précédentes prises de positions concernant la crise sanitaire en France. D’après lui, ce n’était pas les discours des médecins qui le dérangeait, mais plutôt le climat de peur dans lequel on était. "On a été un des pays les plus contraignants [sur les mesures sanitaires, ndlr]. Moi, j’ai toujours été pour le vaccin, je n’ai aucun problème avec le fait qu’on se fasse vacciner, j’ai été vacciné à plusieurs reprises", a-t-il ainsi lâché d’emblée. Avant d’expliciter ses précédents propos : "En revanche, nous faire remplir des formulaires pour sortir le chien, c’est contre ça que je râlais, contre le fait que tous les soirs on nous annonce les morts, des choses comme ça. On a quand même vécu sous une emprise de peur et la peur, on sait ce que ça peut générer… On essaye toujours de nous faire peur, c’est ça contre quoi je luttais !"
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Mais les anciennes prises de paroles de Laurent Ruquier lui ont valu quelques critiques. Une vague d’indignation que le principal intéressé n’a visiblement pas retenue puisqu’il a plutôt été marqué par le soutien des téléspectateurs. "Les gens m’ont plutôt remercié pour ça, à cette époque-là, parce que j’essayais de montrer du doigt les incohérences gouvernementales", a-t-il analysé. Avant de renchérir, sur ses précédentes prises de parole : "Mais là, c’était un peu trop. C’était un peu trop. Et puis, il y avait les chaînes d’info… Tous les jours, on nous faisait peur." Et de conclure : "Si on regardait certaines mesures qui avaient été prises, on se dirait aujourd’hui qu’elles étaient idiotes, inutiles et qu’elles servaient juste à nous contraindre."