« Là je ne peux pas » : Eric Naulleau fond en larmes face à des images d’horreur du conflit israélo-palestinien (VIDEO)

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 22:25
Présent sur le plateau de Punchline (CNEWS) ce jeudi 2 novembre, Eric Naulleau n'a pu contenir son émotion au moment d'évoquer la mort atroce d'un bébé, placé vivant dans un four, en marge du conflit israélo-palestinien.

Les scènes de massacres et de violences ne cessent de se multiplier. Depuis les attaques massives du Hamas contre Israël le 7 octobre dernier, le conflit ne faiblit pas. Sur les réseaux sociaux, des images de barbarie sont régulièrement relayées, avec notamment des crimes atroces contre des enfants. Si certains évoquent des fake-news vis à vis de ces photos ou vidéos, d’autres affirment qu’elles sont bien un reflet de la terrible réalité. Ce jeudi 2 novembre, Laurence Ferrari et les chroniqueurs de Punchline (CNEWS) sont revenus sur ce conflit et sur les enjeux autour de la diffusion de ces images.

La journaliste évoque pendant le débat le cas d’un bébé israélien, qui aurait été brûlé vif dans un four par le Hamas. Présent sur le plateau, le professeur d’histoire Kevin Bossuet profite du sujet pour évoquer les accusations de fake news vis à vis des crimes effroyables que l’on peut répertorier dans ce conflit. "Ce qu’il y a de plus horrible, c’est qu’encore une fois, comme après la Seconde Guerre Mondiale, les Juifs doivent prouver que ça a existé. Il y a un mouvement négationniste, on nous dit que c’est trop horrible pour que ça soit vrai. Et surtout, il y a cette rhétorique antisémite qui dit que finalement le juif mérite ce qu’il lui arrive et qu’il l’a bien cherché", a-t-il confié. Quelques minutes plus tard, Laurence Ferrari se tourne vers Eric Naulleau afin d’avoir sa réaction vis à vis de la mort de ce bébé. L’ancien chroniqueur de Laurent Ruquier est alors totalement emporté par l’émotion et ne peut retenir ses larmes.

"D’habitude mon métier c’est de commenter, mais là je ne peux pas", lance-t-il avant de totalement fondre en larmes et de mettre sa tête dans ses mains. "Ça fait depuis le 7 octobre que nous sommes tous sous cette charge émotionnelle… Je comprends votre émotion", lui a alors confié Laurence Ferrari, touchée par la détresse de son chroniqueur.

Par
Aurélien Gaucher