Visage incontournable de M6, Karine Le Marchand fait, actuellement, la tournée des chaînes de télévision pour promouvoir sa dernière production : le documentaire Les nouveaux Français, 100 ans d’immigration diffusé ce lundi soir à 21h15 sur M6. Ce matin, c’est dans Les Grandes Gueules de RMC/RMC Story que l’animatrice de L’Amour est dans le pré a fait une apparition remarquée.
Karine Le Marchand refuse d’évoquer le cas Morandini
Après avoir discuté de son documentaire, Karine Le Marchand a eu droit à une question sur l’actualité brûlante du petit écran : la volonté de la direction de CNews de maintenir Jean-Marc Morandini à l’antenne malgré ses deux condamnations définitives pour corruption de mineurs et harcèlement sexuel. Une situation qui divise même au sein de la chaîne info et qui a poussé Sonia Mabrouk à quitter son poste sur CNews. Mais pas question, pour Karine Le Marchand de commenter ce sujet polémique. "Quel rapport ? Quel rapport avec mon travail ?", répond-t-elle lorsqu’Olivier Truchot lui demande si la situation la choque. "Je n’ai pas envie de répondre à ça. Quelle que soit ma réponse, de toute façon ça va me retomber dessus. Moi je trouve que les téléspectateurs sont des gens très intelligents et que c’est à eux de faire des choix aussi. Moi je n’ai pas envie de me prononcer sur le maintien ou pas de Jean-Marc Morandini sur son antenne. C’est aux téléspectateurs de choisir je pense", a-t-elle insisté.
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Le message de Francois-Xavier Bellamy à Jean-Marc Morandini
Si Karine Le Marchand a préféré garder son avis pour elle, François-Xavier Bellamy, le vice-président des Républicains, a lui osé demander à Morandini de "partir maintenant" lors de son passage ce matin sur Europe 1. "Je voudrais vous dire merci pour votre courage. Vous dire que c’est la conscience qui doit l’emporter à la fin car la vie politique aussi crève du relativisme. Vous avez montré qu’avec certaines choses, on ne transige pas (…) Monsieur Morandini, je ne suis pas juge. Vous avez déjà été jugé et condamné, je n’ai rien contre vous. Mais, la seule chose que j’ai à vous dire, c’est partez, démissionnez. (…) Vous devez avoir la décence de partir. Vous avez été condamné et comme toutes les personnes qui sont passées par là, vous avez certainement le droit de continuer d’écrire votre vie, mais cela n’implique pas pour autant qu’il faille imposer, en particulier aux victimes, et à tous ceux dans notre pays qui ont été victimes d’atteintes sexuelles quand ils étaient mineurs, leur imposer le sentiment que vous êtes parfaitement indifférent à la souffrance que vous avez causée", a-t-il ajouté quelques heures avant la décision de Jean-Marc Morandini de se retirer de l’antenne de CNews.