JT France 2 : Anne-Sophie Lapix présente ses excuses après une bourde (VIDEO)

Publié le 5 juillet 2023 à 8:43
Après une erreur commise la veille, Anne-Sophie Lapix a tenu à faire son mea-culpa dans le JT de 20h de ce mardi 4 juillet.

C’est une question qui est au cœur de l’enquête. Qu’a dit le policier avant de tirer sur le jeune Nahel, la semaine dernière ? Si la vidéo qui montre les faits, qui a été beaucoup partagée, permet de bien voir, elle ne permet en pas en revanche de bien entendre. Certains entendent "coupe" quand d’autres estiment que le policier dit "shoote", tandis qu’un débat a également lieu pour savoir si le policier incriminé dit "je vais te mettre une balle dans la tête" ou "mets tes mains derrière la tête". L’analyse du son de la bande a été confiée à l’Institut de Recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN), qui est connue pour la qualité de ses analyses techniques. D’ici à ce que les résultats soient publiés, l’ONG Index a fait son propre travail et a publié une version "nettoyée" de la bande son, sur son compte Twitter. Lundi 3 juillet dernier, nos confrères de France 2 ont utilisé les éléments de l’ONG, mais ont toutefois commis une erreur. Ce mardi 4 juillet, Anne-Sophie Lapix a souhaité faire son mea-culpa lors de son journal. "Hier nous évoquions l’enquête sur la mort de Nahel. Nous avons pour cela utilisé le travail de l’ONG Index, qui a tenté de rendre le son de la vidéo plus audible, mais sans parvenir à une conclusion", a-t-elle rappelé en préambule. 

"Les sous-titres que nous avons utilisés donnaient eux une version de l’IGPN (la police des polices, ndlr). Nous nous excusons pour cette erreur auprès de l’ONG et de tous nos téléspectateurs", a expliqué le journaliste. Le 3 juillet, après la diffusion du journal incriminé, l’ONG Index s’était indignée. "On peine à croire ce qu’on vient de voir au JT de 20h de France 2. Vous diffusez notre analyse audio des instants qui précèdent la mort de Nahel, et vous la sous-titrez avec la retranscription qu’en propose(rait) l’IGPN ? Vous lui faites dire l’OPPOSÉ de notre analyse", avait déploré l’instance. Un message auquel la Deux avait répondu. "Nous vous présentons nos excuses pour cette utilisation inappropriée de votre analyse audio. Nous rectifierons dans nos éditions du jour", indiquait alors la chaîne. Faute avouée à moitié pardonnée ? 

L.C

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