Ce dimanche 28 juillet 2024 sur France 2, Teddy Riner était le premier invité du journal de 20 heures de Laurent Delahousse. Ce dernier a demandé à son invité, qui a été le dernier relayeur de la flamme olympique avec Marie-José Pérec, de donner ses impressions sur le début de la compétition lancée le 24 juillet dernier.
"Qu’est-ce que vous pensez de ce départ, de cette cérémonie, de cette ambiance ? Ça monte en puissance encore chaque jour !", a demandé celui qui a commenté la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques d’été de Paris 2024 devant plus de 23 millions de téléspectateurs en moyenne sur France 2 d’après Médiamétrie. "Ça monte en puissance. Pour l’instant, je crois que si on continue comme ça, on va avoir un record de médailles. Ça fait plaisir quand c’est chez nous, ça fait plaisir quand ça se passe comme ça. Voilà, moi, pour l’instant, j’attends. C’est beaucoup d’émotions. Je suis derrière l’écran, je me contiens, mais c’est vraiment incroyable ce qui est en train de se passer. La ferveur, elle est là, les supporters sont là", a déclaré Teddy Riner.
Teddy Riner et le journaliste s’adressent aux anti-JO de Paris 2024
Laurent Delahousse s’est alors autorisé un petit commentaire personnel : "Quand je pense que certains disaient : ‘les Français, ils seront pas au rendez-vous’. Quand je pense qu’il y a même des parisiens qui ont quitté Paris… Franchement on peut leur dire…". Le judoka triple champion olympique a alors répondu : "Mais ils ne savent pas ce qu’ils loupent. Moi, je l’ai toujours dit, les jeux à Paris, je pense qu’on ne sera pas prêt d’en revivre. On sera tous morts d’ici-là ! Vivre des Jeux à la maison, c’est quelque chose d’incroyable ! Et tous ceux qui ont fait le déplacement, tous ceux qui nous donne de la force, tous ceux qui sont en train de vibrer ce moment olympique, ils pourront en discuter, le raconter. Et heureusement qu’ils sont là".
Laurent Delahousse cite une expression utilisée par sa fille
"Et les autres, on peut leur dire ‘cheh !’, comme dirait ma fille !", a ajouté avec le sourire le journaliste de France 2, citant une expression populaire originaire du Maghreb qui signifie "bien fait (pour toi)". Ce à quoi l’athlète a surenchéri en rétorquant : "Ah oui, tant pis pour eux !".