Ce mardi 7 février 2023, les 115 000 places mises en vente pour les concerts de Beyoncé qui auront lieu à Paris et Marseille au printemps prochain ont été écoulées en 46 minutes. "Malheureusement, nous n’avons pas pu faire deux stades de France avec Beyoncé à cause des travaux SNCF le samedi…", a déclaré dans la foulée le directeur général de Live Nation, qui organise la tournée. Il n’en fallait pas moins pour que Valérie Pécresse soit harcelée par les fans de la chanteuse sur les réseaux sociaux. Non sans humour, la Présidente du conseil régional d’Île-de-France a réagi sur Instagram avec la sobriété que l’on lui connaît, c’est-à-dire via une vidéo avec la musique de Crazy In Love en fond sonore et un langage légèrement familier. "Je n’y suis rigoureusement pour rien ! J’ai l’dos large, mais faut pas charrier", a lâché Valérie Pécresse, rappelant que les travaux SNCF avaient été annoncé deux ans à l’avance, et que le producteur de Beyoncé aurait pu trouver un autre jour pour pouvoir enchaîner deux dates au Stade de France.
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Le soir-même dans C à Vous sur France 5, le chroniqueur Bertrand Chameroy a, il fallait s’y attendre, activé son alerte "Priorité à Valoche". "T’as beau être une star internationale, avoir des tonnes de récompense, quand t’es en France t’as les mêmes problèmes que Didier de la Matmut ! Autant le clash Booba/Kaaris, je l’avais vu venir, autant le clash Pécresse/Beyoncé, j’étais pas prêt… Quelle époque que la nôtre. Qui aurait pu penser un jour qu’une ancienne candidate à la présidentielle prononcerait dans la même vidéo les mots ‘travaux’, ‘producteur de Beyoncé’, et "SNCF Réseau’ ? (…) You are a gros naze, le producteur de Beyoncé, okay ?", a ironisé Bertrand Chameroy. Ce dernier s’est également amusé à détourner les nouvelles images de Valérie Pécresse testant un casque de réalité virtuelle, en lui faisant visiter virtuellement le bureau du président de la République à l’Élysée ! "C’est pratique la VR (Virtual Reality, ndlr), ça permet de vivre des expériences inédites qu’on n’aurait pas pu réaliser dans la vraie vie", a raillé le chroniqueur.
Hugo Mallais