“J’en suis vraiment malade” : Georges Fenech dépité par l’arrivée de Rachida Dati au ministère de la Culture (VIDEO)

Publié le 12 janvier 2024 à 10:53
Présent dans "L'Heure des Pros" (CNEWS) ce vendredi 12 janvier, l'ancien magistrat Georges Fenech n'a pas caché sa déception de voir Rachida Dati arriver au ministère de la Culture.

C’est un nomination qui a provoqué beaucoup de réactions. Ce jeudi 11 janvier, le gouvernement du Premier ministre Gabriel Attal a été révélé. Si certains ministres comme Gérald Darmanin ou Bruno Le Maire ont conservé leur poste, d’autres ont quitté l’Exécutif. C’est notamment le cas pour Rima Abdul Malak, qui quitte le ministère de la Culture. Pour la remplacer, Emmanuel Macron et Gabriel Attal ont choisi de miser sur Rachida Dati.

L’ancienne Garde des Sceaux (sous la présidence de Nicolas Sarkozy) a donc quitté son poste au conseil municipal de Paris. Un départ qui a semblé enchanter Anne Hidalgo : "Je souhaite bon courage aux acteurs du monde de la culture compte tenu des épreuves qu’ils vont traverser avec la nomination de Rachida Dati", a posté la maire de la capitale sur les réseaux sociaux. Du côté des Républicains, la réaction a été également très rapide. "Rachida Dati a fait le choix d’entrer au Gouvernement. Elle se place en dehors de notre famille politique. Elle ne fait désormais plus partie des Républicains. Nous sommes dans l’opposition, nous tirons donc les conséquences de son choix avec regret", a posté Eric Ciotti, le patron du parti.

Ce vendredi 12 janvier, l’ancien magistrat Georges Fenech était présent sur le plateau de L’Heure des Pros (CNEWS). L’ex-membre de l’UMP n’a pas caché son amertume vis à vis de la nomination de Rachida Dati. "J’ai des crampes d’estomac ce matin. J’attends l’image de Rachida Dati sur le même banc qu’Eric Dupont-Moretti qui a détricoté toute sa loi pénale (…) Tout mais pas elle. Je l’adore, et c’est pour ça que j’en suis malade. C’est un coup porté aux LR. Et vous verrez, c’est un coup porté à sa candidature pour Paris. Vous allez voir. Je suis triste au fond, parce que c’est un débauchage. Elle disait que les macronistes étaient des traîtres de gauche et de droite", a-t-il déploré.

Par
Aurélien Gaucher