Un drame qui a bouleversé la France entière. Johnny Hallyday rendait son dernier souffle dans la nuit de mardi 5 à mercredi 6 décembre 2017, à l’âge de 74 ans, après une immense carrière de 57 ans. Le chanteur luttait depuis plusieurs mois contre un cancer des poumons. La communiqué à l’AFP transmis par l’épouse du chanteur, Laeticia Hallyday, se concluait par ces mots : "Johnny était un homme hors du commun. Il le restera grâce à vous. Surtout, ne l’oubliez pas. Il est et restera avec nous pour toujours. Mon amour, je t’aime tant.
Ce jeudi 15 juin, c’est Jean Reno, un proche du chanteur devant l’éternel, qui était convié de Anne-Elisabeth Lemoine dans C à vous, à l’occasion de la sortie du film Les promesses, adapté du livre d’Amanda Sthers qui sortira dans les salles en août prochain. Le comédien rendra également hommage au chanteur à sa manière en étant la voix de l’audioguide de l’exposition parisienne consacré à Johnny Hallyday. Intitulée "Johnny Hallyday l’exposition", elle s’ouvrira à partir du 22 décembre prochain.
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"Qu’est-ce que ça a suscité chez vous de raconter l’histoire de cet ami que vous avez croisé un jour et que vous avez aimé instantanément ?", a questionné Babeth. "Toute son amitié, tout son talent, quand j’ai fait son parcours à la fin, j’ai pleuré, c’était trop. Pour moi, c’était un ami, c’était un homme généreux, c’était un artiste, c’était un énorme chanteur et il faut que je sois présent pour ses filles, en tout cas pour, oui ses filles puisque je suis le parrain de Jade et pour sa mémoire", a répondu le comédien, pesant ses mots, et ne parvenant à contenir quelques larmes.
La star de Léon a poursuivi son poignant hommage: "Avec moi, il a été un coeur énorme, je pouvais vivre avec lui si je n’avais pas eu de maison, je pouvais rouler dans sa voiture si je n’avais pas eu de voiture, je pouvais prendre ses chaussures…(…) C’est quelqu’un que j’aimais beaucoup vraiment. Je peux en parler pendant des heures mais il ne faut pas tomber dans les pleurs. C’était quelqu’un de très touchant, il était très attentif, je me souviens mon deuxième divorce. Je travaillais à Marrakech, il est venu avec moi, il a pris l’avion avec moi et m’a dit: ‘ça va, je suis là’. Et une fois qu’il a dit ‘je suis là’ (…) Il a tout dit. ‘Je suis là’".
L.T