Ce jeudi 12 janvier, le débat était tendu sur le plateau de Touche pas à mon poste. Cyril Hanouna recevait le militant d’extrême-droite Damien Rieu, accusé de propager la haine sur les réseaux sociaux. Cet ex-candidat Reconquête aux législatives poste de nombreuses photographies sur Twitter présentant des personnes musulmanes en train de prier dans l’espace public. Le journaliste Cory Le Guen, plusieurs fois condamné et présent hier sur le plateau de TPMP, a dernièrement piégé Damien Rieu en réalisant une fausse photographie qui a été publiée par le militant.
Ce soir, Damien Rieu faisait face aux chroniqueurs de TPMP. Gilles Verdez n’a pas manqué de lui faire part de son dégoût pour ses propos et sa conception de la France. "Je suis en désaccord total avec Mr Rieu, qui pourfend une communauté, qui propage la haine donc je suis pour la fermeture de ses réseaux sociaux, et là pour moi ça ne devrait pas se discuter. Vous êtes un danger pour la société française et j’espère que vous serez très rapidement réduit médiatiquement au silence", a lancé le compagnon de Fatou. "Vous n’aimez pas la liberté d’expression…", lui a rétorqué l’invité du soir. "Non je n’aime pas vos idées néfastes, qu’on attise la haine en France", a alors répondu le chroniqueur. "En démocratie, la liberté d’expression, ça va ensemble. Si il n’y a pas de liberté d’expression, il n’y a pas de démocratie", a pour sa part argué Damien Rieu.
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La discussion entre les deux hommes a continué à être virulente. "Vous ne pouvez pas haïr les musulmans comme vous les haïssez", a estimé le chroniqueur qui a dernièrement révélé avoir porté plainte suite à des menaces. "Et vous, est-ce que vous avez eu un traumatisme dans votre enfance pour être autant soumis à l’islam que vous?" l’a questionné l’invité provoquant une huée du public. "Je suis très content parce que le vrai visage de ce monsieur se révèle", a alors lâché Gilles Verdez avant de conclure : "Je vous déteste pour tout ce que vous pensez. Je vous déteste non pas humainement mais tout ce que vous propagez, c’est ce que je voudrais qu’on interdise dans la société française". "Je ne suis pas d’accord avec vous mais je défendrai votre droit à dire ce que vous venez de dire", a également conclu Damien Rieu.
L.T