Changement de visage pour l’un des programmes emblématiques de découverte de France Télévisions ! Le mercredi 29 octobre à 21h05, France 3 proposera un tout nouvel épisode de Nos terres inconnues, porté pour la première fois par Samuel Ostiguy. Le Québécois de 38 ans succède à Raphaël de Casabianca à la tête de l’émission. Pour ce baptême du feu, il a choisi d’embarquer le champion paralympique Michaël Jérémiasz dans une aventure hivernale au cœur du Luberon.
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Samuel Ostiguy prend la relève de Nos terres inconnues
Invité ce mardi 28 octobre sur le plateau de C à vous aux côtés de Frédéric Lopez, il s’est confié sur cette nouvelle aventure écrite pour ce premier épisode par la figure d’Un dimanche à la campagne. Ce dernier a d’ailleurs a d’ailleurs confié au sujet du canadien : "Je suis fan de lui. Samuel respire quelque chose de positif qui vous donne le sourire. Ce n’est pas qu’un guide, il fait partie de l’histoire et a beaucoup de repartie. C’était un pari de mettre quelqu’un à l’antenne en prime qui n’avait jamais fait de télé".
Cette première signée Samuel Ostiguy marque une étape importante pour Nos terres inconnues. Après avoir repris le flambeau de Frédéric Lopez, Raphaël de Casabianca avait fait ses adieux il y a un an, lors d’un épisode tourné dans le Marais breton vendéen aux côtés de Inès Reg. L’émission change donc de voix et de regard, tout en conservant son ADN, à savoir celui d’explorer des territoires français méconnus à travers des rencontres humaines fortes. Encore inconnu du grand public français, Samuel Ostiguy est pourtant un aventurier aguerri. Ancien militaire, déployé en Afghanistan dans le domaine de la communication entre 2004 et 2012, il a ensuite bâti une carrière autour de l’exploration.
Frédéric Lopez invite Anne-Elisabeth Lemoine dans Un dimanche à la campagne
Frédéric Lopez qui accompagnait Samuel Ostiguy s’est lui aussi quelque peu ouvert et alors que l’heure du dîner avait sonné, Anne-Elisabeth Lemoine a décidé de le cuisiner à feu doux. Elle lui a demandé : "Les confidences de vos invités, vous les obtenez sans vraiment chercher à les obtenir. J’essaie de vous tirer les vers du nez". "Déjà, vous allez venir participer ! Je rêve de vous recevoir le week-end !", a lancé Frédéric Lopez en guise d’invitation à sa consoeur. Et cette dernière d’émettre une certaine réticence : "Moi, il y a un truc, c’est qu’il paraît qu’on ne sait pas avec qui on part. Et ça, ça m’angoisse. J’ai besoin de savoir".
Puis l’animateur de défendre son format Un dimanche à la campagne : "Mais justement, c’est ça que je trouve intéressant ! Parce que si vous avez besoin de savoir, c’est que vous avez des préjugés sur certaines personnes. (…) C’est bien justement que vous soyez avec des gens que vous ne connaissez pas. (…) Là, ce qui est chouette, c’est que ce sont des personnes qui ne se connaissent pas. Et du coup, qui ne sont pas dans le même univers. Il y a souvent un décalage. Il y a même de l’intergénérationnel. Et du coup, ils s’intéressent aux autres. Et moi, j’aime beaucoup voir des acteurs s’intéresser aux autres".
L’animateur se livre sur le charme de son format
"Et quand vous me disiez qu’est-ce qu’on peut faire pour leur faire dire des choses, il faut savoir que mes invités, je le répète souvent, c’est important, parlent à mes collaborateurs avant. Et la première question que posent mes collaborateurs, c’est de quoi vous ne voulez pas parler. Et on ne parlera pas de ça. Et on parlera du reste. Et après, sur le reste, forcément, on va creuser", a précisé le journaliste du service public.
Puis Frédéric Lopez de conclure : "Moi, j’ai besoin de comprendre. On n’est jamais dans la lumière par hasard. On n’est jamais en train de faire ça par hasard. Et qu’est-ce qui s’est joué dans notre existence ? Et puis, surtout, parler des obstacles. Parce que c’est une émission qui fait l’apologie de l’échec. J’ai vraiment besoin de dire aux gens, mais n’ayez pas peur de l’échec parce que même les gens que vous admirez, ils ont vécu des échecs. Et c’est ça qui est chouette, c’est qu’il n’y a pas les winners et les losers. (…) Pour moi, l’émission, c’est un tuto pour réaliser ses rêves. Et c’est vrai que ça inspire beaucoup de gens. Et je suis content de ça".