« Je pensais que j’allais mourir dans les mois à venir » : William Lebghil ne voulait pas passer le casting de Soda

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 14:40
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Star de la sitcom portée par Kev Adams entre 2011 et 2015 sur M6, William Lebghil avait décidé de ne pas se positionner pour le rôle qui a lancé sa carrière...

Ce mercredi 19 mars sortira l’avant-dernier film de la carrière de Michel Blanc : La Cache. Dans cette comédie, le regretté acteur donnait la réplique à Dominique Reymond (Chien de la casse, L’amour et les forêts) mais aussi William Lebghil.

William Lebghil avait "carte blanche" sur le tournage de Soda

Ce dernier était l’invité de Nathalie Lévy ce lundi 17 mars sur Canal+ dans En Aparté. L’occasion pour la journaliste de retracer le parcours de celui qui a démarré sa carrière de comédien en 2010. Et le tout premier rôle marquant, qui lui a valu une certaine notoriété, était celui de Slim, le meilleur ami d’Adam incarné par Kev Adams dans la sitcom Soda. Cette série avait connu trois saisons, diffusées jusqu’en 2015 sur M6. "C’était incroyable, j’avais vraiment carte blanche ! Les auteurs et ce personnage me permettaient vraiment de faire n’importe quoi. À chaque fois que je découvrais les sketchs au fur et à mesure, je disais ‘Mais merci, je fais des trucs absolument débiles et ça me fait marrer, ça me plaît’. Ça a été exceptionnel, c’est vraiment un personnage que j’aime et auquel je pense encore avec beaucoup de plaisir".

En Aparté : William Lebghil révèle avoir fait une "crise d’hypocondrie"

Si ce rôle est le premier à avoir changer sa vie et l’a fait connaître au grand public, il a bien failli ne jamais le décrocher… Puisque William Lebghil ne voulait même pas le jouer au départ ! "J’avais fait une crise d’angoisse. Je pensais que j’allais mourir dans les mois à venir. Je m’étais fait une petite crise d’hypocondrie et je n’avais pas voulu aller au casting. Je disais : ‘Non, non. Je ne veux pas le faire’. Je me souviens, j’ai déjeuné avec mon frère et il a eu la présence d’esprit de me dire, et je le remercie encore pour ça, : ‘T’es un malade mental, il faut que tu y ailles ! C’est hyper important, vas-y ! Essaye, au moins’. J’ai eu beaucoup de chance d’avoir mes parents, mon grand-frère qui ont été avec moi. Ils me soutiennent, ils sont fiers, et en même temps avec les pieds sur terre"

Par
Hugo Mallais