Le franc-parler de Michel Sardou n’est plus à prouver. Le célèbre chanteur, aujourd’hui âgé de 75 ans, a marqué les esprits avec ses nombreux coups de gueule. En 2019, son passage sur RTL avait été particulièrement remarqué : "Je hais cette époque ! Je hais ce siècle, j’aime pas du tout (…) On n’a plus aucune liberté. Rappelez vous des années 70-80, on fumait, on faisait l’amour, on roulait vite, on pouvait boire, le théâtre marchait, les affaires marchaient. Maintenant, tout est des réseaux sociaux ridicules où des gens s’expriment quelque fois bien, mais très souvent c’est des abrutis", avait-il lâché.
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Ce lundi 29 août, Michel Sardou était présent sur le plateau de TPMP. Cyril Hanouna et ses chroniqueurs l’ont interrogé sur de nombreux sujets d’actualité, et sont notamment revenus sur les propos qu’avaient tenus le chanteur vis à vis de Jean-Luc Mélenchon. "Il est toujours dans les excès. Maintenant, il se déclare Premier ministre… Attention, danger ! S’il passe, je me tire. Ou alors je déclare la Normandie duché et je mets des barrières partout", avait-il déclaré avant les élections législatives de 2022. Suite à ce déclaration, le leader de la NUPES s’était montré déterminé à convaincre l’artiste de rester dans l’Hexagone en cas de victoire. Interrogé sur cette passe d’armes, Michel Sardou s’est confié sur sa situation personnelle. "J’ai une maison en Normandie, un appartement à Paris et une Porsche. Mais tout est ici, Jean-Luc n’a pas besoin d’aller chercher des choses en enfer, ou alors il y restera. Mais tout est là, j’ai toujours payé mes impôts à l’heure, je n’ai jamais eu de problème. Bon, je paye beaucoup trop d’impôts à mon avis, ça je le dis franchement. Mais d’un autre côté je gagne aussi pas mal de blé, faut bien que je paye des impôts", a-t-il lancé à Cyril Hanouna.
Sur sa lancée, Michel Sardou n’a pas hésité à redire tout le mal qu’il pouvait penser de Jean-Luc Mélenchon. "Moi vivant, il ne sera jamais Premier ministre. Je n’allais pas me barrer pour cacher mon blé. Mélenchon depuis qu’il est de retour d’Amérique du Sud, c’est la ‘revolución". Ça va, on n’a pas besoin de faire des manifestations en ce moment, de casser des magasins, d’emmerder les gens qui travaillent… La ‘revolución’ c’est bon pour la Colombie, mais on n’est pas en Colombie ici", a-t-il ajouté.
L.R.