C’est un décès qui a fortement marqué le journaliste. Au mois d’octobre 2021, Bruce Toussaint a appris que sa mère était morte dans d’atroces circonstances. Pour rappel, la femme de 73 ans est décédée après avoir eu un accident cardiaque en pleine rue à Paris. Et lorsque l’animateur s’est rendu sur place, il a appris que malgré la manœuvre de réanimation tentée par les équipes du SAMU, sa mère n’avait malheureusement pas survécu. Encore peiné par ce décès, le journaliste a d’ailleurs tenu à écrire un ouvrage intitulé Heureusement elle n’a pas souffert (éditions Stock) dans lequel il évoque son deuil.
À lire également
Bruce Toussaint encore touché par la mort de sa mère : "Ce n’est pas facile d’en parler"
Ce jeudi 16 octobre, Bruce Toussaint était d’ailleurs de passage sur le plateau de C à vous. Il a ainsi pu échanger avec Justine Lévy qui, dans son dernier ouvrage Le fantôme d’une mère, évoque également la mort de sa propre mère. Un fait qui a encouragé le journaliste a partagé quelques mots sur le décès de sa mère qui, à en croire ses dires, reste encore un sujet très délicat à évoquer. "Ce n’est pas facile d’en parler parce que c’est une peine qui est très intime", a-t-il d’abord reconnu.
À lire également
Bruce Toussaint assure être encore impacté par le décès de sa mère : "Je ne m’en remets pas"
Mais dans la suite de son récit, Bruce Toussaint va à l’encontre des idées reçues concernant la mort. Car selon lui, les phrases toutes faites que l’on entend lorsqu’on perd un parent ne sont véritablement pas celles qu’il a voulu entendre lorsque sa mère a perdu la vie. "Il y a tout un tas de mécanismes sociaux qui se mettent en marche au moment où vous perdez votre mère. Alors moi, c’était : ‘Heureusement, elle n’a pas souffert.’ Parce qu’elle est morte brutalement dans la rue d’une crise cardiaque", a-t-il poursuivi. Des phrases qui se veulent rassurantes, mais qui, aux yeux du journaliste, étaient "assez dures" à accepter. "On a envie d’entendre tout sauf ça. On a envie d’entendre l’inverse. On a envie d’entendre qu’elle a souffert, on a envie d’entendre qu’elle n’avait pas assez vécu, qu’il fallait que ça dure encore très longtemps", a-t-il estimé. Avant de conclure, légèrement défaitiste : "Je ne m’en remets pas et je pense qu’on ne s’en remet pas."