« Je ne me balade plus à Paris à visage découvert » : Gilles Verdez revient sur les menaces dont il est victime (VIDEO)

Publié le 11 janvier 2024 à 19:23
Ce jeudi 11 janvier, Gilles Verdez s'est livré sans détour dans Touche pas à mon poste! sur les menaces et insultes dont il est victime.

Ce jeudi 11 janvier, Cyril Hanouna est revenu dans Touche pas à mon poste! sur l’agression dont a été victime Grégoire Lyonnet dans son studio de danse à Ajaccio par un fan de son épouse, la chanteuse Alizée. Selon des informations de nos confrères de Corse Matin, l’agresseur est venu des Alpes-Maritimes afin de rencontrer l’interprète de Moi, lolita mais l’entrevue a rapidement dégénéré lorsque l’agresseur a frappé au visage le danseur révélé par Danse avec les stars. Les deux hommes ont été séparés par un père de famille présent sur les lieux.

Après avoir évoqué cet incident, Cyril Hanouna a questionné Gilles Verdez qui lui aussi a été victime de menaces. "J’ai eu des menaces directes. Heureusement qu’avec vos équipes vous étiez là parce que ça a été très compliqué. C’étaient des menaces ciblées, j’ai porté plainte. C’était divulgation de l’adresse avec incitation à cambriolage, à agression, et plus grave encore. La police a été très efficace, elle m’a donné beaucoup de conseils : ne pas rentrez chez soi directement, avant je rentrais chez moi en transports en commun, maintenant je suis conduit en voiture par la production. J’étais suivi en voiture à un moment, je devais faire des tours dans Paris avant de rentrer. Mes coordonnées ont été dévoilés", a relaté Gilles Verdez. 

Le chroniqueur emblématique de TPMP a poursuivi : "Et c’est pour ça que je me retrouvais dans le témoignage d’Olive Olive hier, ça a été classé sans suite non pas par manque de travail des policiers mais parce qu’ils ne sont pas arrivés à remonter aux adresse IP qui étaient à l’origine de la divulgation des coordonnées. C’est émouvant parce que ça a été compliqué mais heureusement que vous étiez là avec vos équipes". "Ça va mieux là?", l’a questionné Baba dans la foulée. Après un temps de flottement, le compagnon de Fatou a répondu : "Je me protège, j’ai pris des mesures de protection, je fais très attention. Je prends un exemple bête : je ne me promène plus dans Paris, et pourtant j’adore ça, à visage découvert. Capuche et masque, ça peut paraître bête aux gens mais ce sont des consignes directes des policiers".

Par
Guillaume Laffont