Le 20 janvier 2024 restera gravé dans les mémoires des fans de la Star Academy. Vingt-trois ans après avoir participé à l’émission qui l’a révélée au grand public, Olivia Ruiz a fait un retour remarqué lors d’un prime de la onzième saison. Aux côtés d’autres anciens candidats, elle a offert un medley émouvant de ses plus grands succès, rappelant à tous les raisons de son succès et de son attachement à cette aventure.
Invitée ce soir dans C à vous sur France 5 pour faire la promo de son nouvel album, “La réplique”, la chanteuse s’est exprimée sur les motivations qui l’ont poussée à accepter ce retour inattendu. Après avoir été critique envers le programme ces dernières années, Olivia Ruiz explique qu’elle a été convaincue par Nikos Aliagas et Mathieu Vergne, le producteur de l’émission.
Elle explique à Emilie Tran Nguyen : “Je me suis laissée convaincre. Parce que les choses ont changé”. Elle raconte les coulisses de cette apparition : “j’ai croisé Nikos sur le plateau de ‘La chanson secrète’ et le nouveau producteur de l’émission ils m’ont redit comme souvent ‘viens nous voir’ et moi je dit ‘mais non’. Il y a des choses qui me déplaisent dans le fonctionnement surtout en tant que maman j’aurais du mal à cautionner le fait que par exemple une fois que l’émission est terminée on se débrouille”.
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En effet, Olivia Ruiz a longtemps déploré le manque de suivi des candidats qui passent de l’ombre à la lumière en quelques semaines. Elle explique : “C’est vachement dur de se retrouver tout seul, de passer d’un extrême à l’autre. Et ils m’ont tous les deux garanti que les choses avaient changé et c’était vrai”.
La chanteuse de “La femme chocolat” ajoute, pas peu fière : “aujourd’hui ils font plus attention ! Peut-être qu’à force de me voir faire la tête et refuser de retourner dans l’émission parce que je disais non c’est pas possible ! C’est pas rien. De se retrouver connu du jour au lendemain, de débarquer de son petit village de 500 habitants”. Artiste engagée, elle explique qu’on “ne peut pas prendre à la légère des jeunes qui vivent ça et puis ensuite se dire c’est bon on a eu ce qu’il faut et puis après on les laisse se débrouiller”.
Elle est donc satisfaite qu’aujourd’hui, ce ne “soit plus le cas” !