« Je le prends comme une infamie supplémentaire » : Raquel Garrido sanctionnée par son parti, elle réagit dans C à vous (VIDEO)

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 22:24
Invitée ce mardi dans C à vous, Raquel Garrido est revenue sur la sanction dont elle a écopé de la part de son parti, La France Insoumise.

Raquel Garrido a été sanctionnée lundi 6 novembre par son groupe parlementaire de La France Insoumise. La députée ne pourra plus prendre la parole au nom de celui-ci pendant quatre mois à l’Assemblée nationale."Il lui est reproché, non pas de défendre ses idées, mais une accumulation d’agissements et de propos répétés qui nuisent au bon fonctionnement collectif du groupe parlementaire", a expliqué le bureau du groupe LFI-Nupes, dans un communiqué diffusé après l’audition de l’intéressée, entendue pendant une heure trente dans la soirée.

Pour expliquer cette décision, le bureau a évoqué "la diffusion de fausses informations dans la presse à propos du groupe ou de ses membres, la mise en cause et le dénigrement ad hominem de plusieurs membres du groupe, la prise à partie de salariés du groupe parlementaire"

Ce mardi 7 novembre, Raquel Garrido était l’invitée de C à vous sur France 5. La députée de La France insoumise de la Seine-Saint-Denis s’est exprimée sur cette décision. Questionnée par Anne-Elisabeth Lemoine sur un éventuel prochain départ du parti, Raquel Garrido a assuré : "Mais jamais de la vie". Et d’argumenter dans la foulée : "J’ai co-fondé un parti programme, pas un parti personnel. Je suis une ardente militante du programme et de sa première ligne". 

L’ancienne chroniqueuse de Cyril Hanouna dans Balance ton post a ensuite déploré la durée de sa sanction, identique à celle d’Adrien Quatennens, suspendu en décembre dernier par son parti pour des "violences" sur son épouse Céline avec qui il était en instance de divorce. "Ma sanction de 4 mois – vous l’avez remarqué – est de la même durée que celle de Adrien Quatennens. Et ça je le prends comme une infamie supplémentaire. C’est extrêmement sévère", a estimé Raquel Garrido. 

Par
Guillaume Laffont