“J’ai un peu tiré sur la corde” : Tony Estanguet se confie sur sa nouvelle vie après les JO

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 15:47
ABACA
Après avoir porté les Jeux olympiques de Paris 2024 jusqu'à leur apogée, Tony Estanguet se confie avec authenticité  dans 50’Inside sur cette aventure extraordinaire qui a marqué sa vie et celle des Français.

On l’a vu partout cet été ! Tony Estanguet a été LE visage des JO de Paris 2024. Le kayakiste de 46 ans a porté l’évènement jusqu’à son apogée. Le sportif s’est confié à Isabelle Ithurburu dans 50’ Inside sur cet après JO.

Un été de gloire et de passion pour Tony Estanguet 

Tony Estanguet a vécu un été absolument épique. Aux commandes des Jeux olympiques et paralympiques, le triple champion de canoë slalom a transformé un projet décennal en un moment historique pour la France. Avec plus de 9,5 millions de billets vendus et 64 médailles françaises, dont 16 en or, l’événement a dépassé toutes les espérances.

Dans une interview à 50′ inside sur TF1, il avoue : "J’ai vécu une aventure extraordinaire, un été inoubliable. C’était beau, c’était magique !" Un succès qui n’a pas seulement été sportif, mais aussi populaire, comme en témoigne l’animateur Arthur : "Les filles se pâmaient !"

L’homme derrière le président des Jeux

Derrière cette image de sex-symbol, Tony Estanguet reste avant tout un homme de famille et de défis. Marié à Laëtitia, père de trois garçons, il a su maintenir un équilibre fragile durant ces années intenses. 

"Il fallait accepter forcément. On doit beaucoup à son âme sœur et à sa moitié. Il y a beaucoup de soutien mutuel, on s’encourage, on se soutient", confie-t-il.

Concernant son statut de "sex-symbol", il réagit avec humour : "Je n’ai pas vu ça !" Et sa femme de le ramener les pieds sur terre : "Si de temps en temps il faut remettre les pendules à l’heure, elle le fait très bien."

Après les JO : la quête d’un nouveau défi pour Tony Estanguet

Malgré le succès, Tony Estanguet ressent le besoin de se ressourcer. "J’ai un peu tiré sur la corde", avoue-t-il.

On lui a même proposé un poste prestigieux qu’il a décliné : "Je ne me sentais pas à ma place dans un gouvernement”. 

Son moteur ? Toujours l’adrénaline et les nouveaux défis. "Je vais avoir besoin de retrouver cette adrénaline", conclut-il.

Par
Mélissa Tellaa