« J’ai très peur », « les ennuis sont en train d’arriver » : Brigitte Macron très inquiète dans « Télématin » (VIDEO)

Publié le 10 novembre 2022 à 10:10
Ce 10 novembre, Julia Vignali a reçu Brigitte Macron et Anne-Liz Deba, dans Télématin, pour parler harcèlement scolaire et cyberharcèlement.

"Aujourd’hui c’est 24 heures sur 24, c’est no limit. On ne sait pas jusqu’où ça va. C’est au-delà des choses que vous ne feriez pas dans la vie réelle et vous les faites dans la vie virtuelle en toute impunité. Et ça, c’est impossible". C’est ce que Brigitte Macron a déclaré à propos du cyberharcèlement, ce 10 novembre, dans Télématin.

Interrogée par Julia Vignali sur cette cause dont elle a fait sa priorité depuis le premier mandat présidentiel de son mari, Emmanuel Macron, la première dame de France a expliqué pourquoi elle craignait désormais que la situation ne s’empire…

Accompagnée d’Anne-Liz Deba, une jeune fille qui a subi le harcèlement aussi bien à l’école que derrière son écran, et qui a témoigné de son calvaire, à la télévision, Brigitte Macron a déploré : "C’est impossible à entendre". Et d’ajouter : "On ne peut pas supporter ce degré de violence sur nos enfants".

Et c’est la raison pour laquelle Brigitte Macron s’active auprès de plateformes comme Instagram, TikTok et Facebook qui ne protègent "pas suffisamment" les enfants. Avec l’arrivée du milliardaire Elon Musk à la tête de Twitter, qui a déjà licencié la moitié des employés, et tandis que Facebook prévoit d’en faire de même, Brigitte Macron assure : "ils n’ont pas assez de modérateurs et j’avoue que ce qui m’inquiète beaucoup c’est ce qui est en train de se passer parce qu’à mon avis ils vont licencier et j’ai très peur qu’ils licencient encore le peu de modérateurs que l’on a".

Un véritable casse-tête quand on sait qu’actuellement, il y a déjà top peu de modérateurs en langue française. Et Brigitte Macron d’alerter : "ils ont tout intérêt à commencer par les mineurs parce que de toute façon les ennuis sont en train d’arriver". 

F.A

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