Isabelle Balkany a besoin de 5000 euros par mois pour vivre correctement : « On est comme tous les Français » (VIDEO)

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 20:54
Invitée de l'émission "Chez Jordan de Luxe" (C8) ce mercredi 28 février, Isabelle Balkany a évoqué sans détour l'argent dont elle avait besoin avec son mari pour vivre correctement au quotidien.

En mars 2023, le couple Balkany évoquait sa situation financière dans les colonnes de Paris Match. À eux deux, ils affirmaient toucher une retraite de 12 000 euros par mois. "Desquels il faut déduire 2 000 € à rembourser chaque mois au fisc au titre d’une condamnation pour blanchiment aggravé et fraude fiscale", précisaient nos confrères. Quand à la somme qu’ils doivent rembourser au fisc, elle serait aux alentours des 12 millions d’euros. "J’ai du mal à savoir le montant exact. Ils rajoutent des intérêts à chaque fois… Je ne discute pas, on rembourse. C’est pas de l’argent détourné, mais hérité de nos parents", expliquait Patrick Balkany.

Ce mercredi 28 février, Isabelle Balkany était présente sur le plateau de l’émission Chez Jordan de Luxe (C8). Interrogée sur ses besoins financiers au quotidien, l’ancienne première adjointe à la maire de Levallois-Perret a répondu sans détour. "On vit dans une grande maison, qu’il faut entretenir… J’y suis particulièrement attachée à cette maison, ça fait 35 ans que nous l’avons achetée. Mais on est comme tous les Français. L’eau a augmenté, l’électricité augmente, le fioul aussi… Tout augmente. On a du mal et on tire la langue comme tout le monde", a-t-elle commencé. Relancée par Jordan De Luxe, Isabelle Balkany va alors dévoiler la somme dont elle a besoin chaque mois pour "vivre correctement".

"Les gens n’ont pas besoin d’avoir des dettes pour avoir du mal à vivre. Il suffit d’avoir la note d’électricité qui monte, même si on éteint tout derrière… J’ai des revenus, 4000 euros par mois mais ça ne suffit pas. Ça irait si on vivait dans un studio mais pas dans une grande maison. Il faudrait au moins 5000 euros, oui", a-t-elle confié.

Par
Aurélien Gaucher