Intervilles (France 2) : “C’est touchant”, Nagui et Bruno Guillon révèlent que c’est le petit-fils de Guy Lux qui est derrière le générique (VIDEO)

Publié le 27 juin 2025 à 18:48
Intervilles s’apprête à faire son grand retour le 3 juillet 2025 sur France 2, avec un générique hautement symbolique. Pour signer cette nouvelle identité musicale, Nagui a fait appel à Dorian Lux, petit-fils du créateur de l’émission, Guy Lux. Un clin d’œil émouvant à l’histoire du programme, qui mêle transmission, modernité… et nostalgie.

Le retour d’un monument du petit écran est désormais officiel ! Après plusieurs années d’attente, Intervilles fera son grand come-back dès le 3 juillet 2025, avec une diffusion prévue tous les jeudis du mois sur France 2. C’est à l’occasion du match France-Écosse du Tournoi des Six Nations, le 15 mars dernier, que les téléspectateurs ont eu la surprise de découvrir une bande-annonce éclair de dix secondes, confirmant le retour du jeu culte. De quoi raviver la nostalgie… tout en apportant un vent de fraîcheur.

Une modernisation assumée

Aux commandes de cette nouvelle version ? Nagui, figure incontournable du service public, qui sera épaulé par Bruno Guillon, Camille Cerf, Valérie Bègue, Magali Ripoll et Yoann Riou. Un casting éclectique, pensé pour fédérer toutes les générations. Camille Cerf et Valérie Bègue, anciennes Miss France, incarneront la proximité avec le public et l’ancrage régional. "Elles ont ce qu’il faut pour entretenir cette grande fête populaire", a souligné la production. L’ambiance musicale sera assurée par Magali Ripoll, bien connue des fans de N’oubliez pas les paroles, tandis que Yoann Riou officiera comme arbitre enthousiaste. Initialement pressenti, Olivier Minne ne fait finalement pas partie du projet.

Fini les célèbres vachettes, place à Topa, une mascotte en mousse aussi drôle que bondissante. Un choix revendiqué par Nagui, en cohérence avec ses engagements personnels. "Nous n’avons pas besoin de cela. Déjà parce qu’il n’y a plus d’animaux dans les émissions de télévision aujourd’hui. Car on connaît leur sensibilité au bruit et à la foule, leur inconfort… Sans parler du risque de blessures pour les humains en face aussi", a-t-il notamment expliqué à Ouest-France en novembre dernier. Une prise de position claire, qui marque l’évolution des mentalités.

Le petit-fils de Guy Lux aux manettes du générique

Invités ce vendredi 27 juin sur le plateau de C à vous, Nagui et Bruno Guillon se sont exprimés sur le retour de l’émission phare de France Télévisions et ont évoqué le nouveau générique pour lequel ils ont fait confiance à un membre de la famille de Guy Lux qui a lui-même créé l’émission de télévision en 1962. Dorian Lux, du groupe Offenbach, a même enregistré un message pour l’occasion à l’adresse de Nagui. "Je vous fais ce petit message pour vous remercier de ressusciter Intervilles, de le faire découvrir aux nouvelles générations et redécouvrir aux anciennes. Mon grand-père, Papy Guy, serait vraiment hyper heureux et d’autant plus fier que tu m’aies proposé de faire la musique", a-t-il commencé.

Puis d’ajouter : "Je pense qu’il ne s’imaginait pas un jour que son petit-fils soit impliqué dans un de ses projets. C’est vraiment fabuleux. Merci pour ça ! Quand tu m’as proposé de faire la musique, je ne pouvais pas refuser. C’est tellement important, c’est tellement symbolique pour moi. Longue vie à Intervilles et longue vie aux émissions de Papy Guy". Le mari de Mélanie Page a alors ainsi réagi : "Le duo Offenbach était venu dans Taratata et en préparant l’interview, je vois ce lien ADN avec Guy Lux. Je fais une petite allusion pendant l’interview, ce n’était pas le propos de Taratata, mais je le rappelle au moment où Intervilles se décide et je lui dis : ‘Est-ce que ça t’intéresse ?’ Et là, je vois quelqu’un de bouleversé, de touché en disant : ‘Je ne savais pas comment un jour, on a tous des choses à régler avec nos descendants et nos racines’". "Je ne savais pas du tout ce qu’il allait faire. Et le résultat est probant et efficace. Et ça fonctionne. C’est touchant", a conclu l’animateur.

Par
Kahina Boudjidj