« il y a des jours où c’est impossible de me lever » : Sanaa, finaliste de The Voice Kids, se confie sur sa maladie génétique (VIDEO)

Publié le 9 octobre 2022 à 20:05
Capture TF1
Sanaa, jeune finaliste de "The Voice Kids", s'est confiée avec émotion dans le magazine "Sept à huit" sur la maladie rare qui la touche.

Samedi soir sur TF1, le grand vainqueur de la 8e saison de The Voice Kids a été dévoilé. Au terme d’une compétition intense, c’est Raynaud, jeune réunionnais de 11 ans, qui a été plébiscité par le public. Coaché par Patrick Fiori qui compte désormais 4 trophées de coach à son palmarès, Raynaud succède ainsi à Rébecca, la grande gagnante de l’an dernier. Solaire, ce jeune talent fan de Demis Roussos faisait figure de favori mais il n’était pas tout seul. Une certaine Sanaa avait également sa carte à jouer en raison de sa superbe voix cristalline et de ses prestations maîtrisées et tout en émotion.

La jeune finaliste de 14 ans qui faisait partie de la team Louane a montré tout au long de la compétition l’étendue de son courage. En effet, celle qui a chanté en duo avec sa coach Les moulins de mon coeur est atteinte du syndrome d’Ehlers Danlos. Ce dimanche 9 octobre, Sanaa s’est confiée plus en détail sur sa maladie dans le magazine de TF1, Sept à huit. "Je suis atteinte du syndrome d’Ehlers Danlos qui est une maladie génétique rare qui touche les articulations, qui me crée de très fortes douleurs. Ce qui fait que je suis très très fragile et que je dois faire attention en permanence", a-t-elle relaté.

Sanaa a ensuite confié le caractère cyclique de sa pathologie : "Je peux tomber et la douleur va être ressentie 100 fois plus qu’une personne qui ne serait pas atteinte de cette maladie-là. Quand on me voit comme ça, on pourrait pas croire, mais il y a des jours où c’est impossible de me lever et il y en a d’autres ou tout va bien", a-t-elle expliqué. Et d’ajouter : "J’ai souvent dû aller à l’hôpital, avoir des plâtres, des attelles… J’ai des attelles pour un peu toutes les parties du corps à la maison". Mais loin de s’apitoyer sur son sort, Sanaa voit aussi en la maladie un moyen de se surpasser : "Ma différence, elle fait ma force. Cette maladie, elle sera là tout le temps, toute ma vie donc je ne peux pas la voir comme une faiblesse et je suis obligée d’apprendre à vivre avec", a-t-elle conclu.

L.T

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