Pendant 16 jours, Paris va devenir le centre d’attention des amoureux de sport. Du 26 juillet au 11 août 2024, la capitale française va accueillir les Jeux Olympiques. La dernière fois que Paris avait été choisie pour organiser l’évènement, c’était… il y a 100 ans, en 1924. Depuis, la France s’était chargée des Jeux Olympiques d’hiver en 1968 (à Grenoble), puis en 1992 (à Albertville).
Un évènement aussi rayonnant mondialement suscite bien entendu de l’excitation du côté des Français et des Parisiens, mais aussi de l’inquiétude. En effet, au delà du nombre de touristes qui viendront dans la capitale pour suivre les JO, beaucoup de citoyens tricolores se posent des questions sur la sécurité mise en place pour cette quinzaine. Ce mercredi 25 octobre, Christine Bravo était présente sur le plateau du 20h de Ruquier (BFMTV). L’animatrice, qui habite sur une péniche de la Seine, s’est montrée assez alarmiste. Selon elle, l’insécurité autour du fleuve parisien est bien réelle, et ce depuis de nombreuses années. Pourtant, la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques 2024 sera organisée sur la Seine. "Cela fait six ans que j’attends la sécurité sur les quais. Cela fait six ans qu’on est attaqué, qu’il y a des exactions tous les soirs, qu’il y a de la viande saoule qui tombe dans l’eau. La brigade fluviale qui vient les ramasser. Du vandalisme chez les pénichards. Alors comment ils vont faire à huit mois des jeux, moi je me marre. Je vois la brigade fluviale qui, en ce moment nage. Je les vois par les hublots", a-t-elle commencé.
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Alors que les places sont vendues 2700 euros pour assister à la cérémonie, Christine Bravo affirme qu’elle ne pourra pas inviter ses amis sur sa péniche pour l’occasion. L’animatrice n’hésite alors pas à menacer directement l’organisation des Jeux Olympiques, en affirmant qu’il serait très facile de bloquer le fleuve. "Moi ce qu’on me dit : ‘pour la sécurité, vous ne pourrez pas inviter vos amis’. Chez moi, je ne peux plus inviter mes amis. On va bloquer la Seine. On est 200 pénichards. Déjà avec trois péniches, on bloque la Seine. Alors 200 !", a-t-elle lâché.