C’est un moment qui n’a pas été facile pour Jarry. Dans la soirée du samedi 24 mai, l’humoriste était l’un des invités de Léa Salamé dans Quelle Époque ! En toute transparence, le père de deux enfants (Vic et Tim) s’est notamment livré sur la relation conflictuelle qu’il avait, par le passé, avec son père – décédé d’une tumeur au cerveau. Un homme à qui il a longtemps caché son homosexualité. Mais comme il l’a confié sur le plateau du talk-show, quelques jours seulement avant que son défunt père ne rende son dernier souffle, l’artiste lui avait fait part de son attraction pour les hommes…
À lire également
Jarry raconte le jour où il a avoué son homosexualité à son père : "Il m’a dit…"
Après avoir raconté qu’il suivait, durant sa jeunesse, des cours de judo simplement parce que son défunt père l’avait inscrit contre son gré, Jarry a ensuite évoqué le jour où il lui avait fait part de son homosexualité. "J’ai eu la chance de l’accompagner jusqu’à la fin. Et quelques jours avant son décès, on a eu une vraie discussion. Je lui ai dit : ‘Je crois que j’aime les garçons’. Il m’a regardé et […] il m’a juste dit d’être heureux. Il m’a dit cette phrase : ‘Va, vis et deviens’", s’est-il tendrement souvenu. Et s’il a longtemps été en conflit avec son père, l’artiste a pu redécouvrir son père sous un nouveau jour, lorsqu’il l’accompagnait dans ses derniers instants. "Si c’était à refaire, je voudrais revivre exactement la même chose", a-t-il poursuivi.
À lire également
Jarry fait une déclaration d’amour touchante à ses jumeaux pour leurs 8 ans, teintée d’inquiétude
"Il m’a aimé" : Jarry revient sur sa relation avec son père
S’il a longtemps pensé que son père n’était pas fier de lui, Jarry a pourtant découvert l’inverse une fois que son père n’était plus en vie. Comme l’a rappelé Léa Salamé, quelque temps après ce décès, l’humoriste a découvert une boîte dans laquelle son père y glissait plein d’articles de presse à son sujet. "Oui, il m’a aimé oui", a-t-il ajouté à ce sujet, visiblement très ému. Avant d’ajouter : "C’est très étrange ce que je vais dire, mais je le sens plus présent depuis qu’il est mort, que de son vivant. Je sais que tous les moments importants de ma vie, je le sens [présent]. J’ai cette chance d’être protégé."