Cyril Hanouna recevait hier soir dans "Touche pas à mon poste" le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. Alors que nous en sommes à un mois après l’offensive russe en Ukraine, le jeune responsable de 32 ans est revenu sur les risques potentiels qui pourraient inquiéter la France. Parmi eux, la menace d’un embrasement nucléaire. "Vladimir Poutine a fait de nombreuses menaces dans le sens d’un recours à l’arme nucléaire. Est-ce que vous pensez que c’est quelque chose qui est possible?", a questionné sans détour Cyril Hanouna.
Gabriel Attal a joué la carte de la franchise en indiquant que rien n’était à exclure. "Je ne serais pas un porte-parole du gouvernement sérieux si je ne vous disais pas qu’il faut tout prendre au sérieux. Par principe, dans un conflit, il y a toujours un risque d’engrenage, d’emballement. C’est pour ça que nous d’ailleurs on fait très attention à ne pas tomber dans le risque de l’escalade. Il y a un équilibre qu’il faut maintenir entre le fait d’aider l’Ukraine, de pénaliser économiquement la Russie, et de pas rentrer dans le conflit parce que ce serait l’escalade", a-t-il précisé.
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Pour autant, le porte-parole du gouvernement n’a pas voulu sombrer dans le pessimisme et a éclairé sur l’une des tâches qui occupait actuellement les responsables politiques. "Maintenant, il ne faut pas paniquer non plus. On a une inquiétude sur les centrales nucléaires qui sont en Ukraine. On a frôlé la catastrophe plusieurs fois, il y a des attaques à proximité d’une centrale qui est la plus grande centrale d’Europe. Ce qu’on cherche, ça fait partie de nos objectifs du moment, c’est garantir la sécurité et la sureté des centrales nucléaires en Ukraine malgré le conflit", a-t-il assuré.
L.T