Frédéric Beigbeder face à la justice. Ce mardi 12 décembre, le célèbre écrivain a passé plusieurs heures en garde à vue à Pau suite à une plainte déposée contre lui durant l’été 2023. La plaignante, une jeune femme, affirme avoir été violée par Frédéric Beigbeder dans une chambre d’hôtel. Selon la victime présumée, ils auraient tout d’abord eu une relation sexuelle consentie dans une chambre d’hôtel. Par la suite, Frédéric Beigbeder l’aurait forcée à avoir une seconde relation durant la nuit. La jeune femme parle de "pénétration digitale" sous la contrainte.
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De son côté, suite à sa garde à vue durant laquelle il a contesté les faits, Frédéric Beigbeder a pris la parole d’une manière inattendue. Après avoir remercié "les effectifs du commissariat de Pau de l’avoir accueilli dans leurs locaux", l’écrivain a ensuite tenu à miser sur l’humour, en pointant du doigt deux points négatifs. "Le poulet au curry était sec, et ma voiture s’est retrouvée à la fourrière le temps d’une garde à vue de quelques heures à peine. Il manque décidément un parking devant ce commissariat", a-t-il déclaré dans un communiqué relayé par BFMTV. Ce mardi 12 décembre, l’un des proches de Frédéric Beigbeder était présent sur le plateau de TPMP pour évoquer l’affaire. Face à Cyril Hanouna et ses chroniqueurs, Bruno de Stabenrath a pris la défense de son ami.
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"Il est écrivain, depuis 40 ans il raconte sa vie dans les livres. On connait ses addictions, ses divorces, les rapports qu’il a eu avec l’alcool et la cocaïne… Il est assez clair comme garçon. Donc l’histoire de viol… Évidemment, tant que l’enquête ne sera pas… Mais moi je pense qu’il a été pris au piège comme beaucoup de comédiens, d’écrivains, d’animateurs… Sur les réseaux sociaux, on envoie des photos, on commence une conversation et parfois on tombe dans le piège", a-t-il commencé. Par la suite, Bruno de Stabenrath a tenu à évoquer ce qu’il considère être comme un "problème générationnel". "Toutes les filles de 17, 20 ou 22 ans, ce ne sont plus les mêmes que celles de notre génération. Elles vont sur les réseaux sociaux, elles sont assez provocantes…", a-t-il lancé, avant d’être rappelé à l’ordre par Géraldine Maillet. "Vous ne pouvez pas dire ça. Il y a quand même de vraies victimes, ce ne sont pas que des fantasmes de minettes", a-t-elle rétorqué.