« Il a été malhonnête » : Dans L’Équipe du Soir, Antoine Kombouaré en rajoute une couche sur l’arbitre François Letexier (VIDÉO)

Publié le 25 octobre 2022 à 8:20
Invité de L'Équipe du Soir ce lundi 24 octobre, Antoine Kombouaré a une nouvelle fois fait part de sa colère envers François Letexier après les décisions arbitrales de ce dernier lors de Nantes-Nice...

Antoine Kombouaré persiste et signe. Dimanche dernier, son équipe du FC Nantes recevait l’OGC Nice pour le compte de la 12e journée de Ligue 1. Alors que les deux formations n’ont pas réussi à se départager (1-1), le déroulé du match a créé la polémique en raison de certaines décisions de l’arbitre de la rencontre, François Letexier. À la fin du match notamment, l’officiel a sifflé un penalty en faveur des Niçois pour une main de Jean-Charles Castelletto. Les joueurs nantais ont protesté contre cette décision, estimant que le défenseur des "Aiglons" Dante s’était appuyé sur son rival, le poussant à lever le bras. Malgré la présente de la VAR, François Letexier n’a pas été vérifié l’action.

Invité en duplex dans L’Équipe du Soir ce lundi 24 octobre, Antoine Kombouaré est revenu sur ces polémiques. Alors que l’entraîneur du FC Nantes avait déjà fait part de lourdes accusations au sortir du match contre Nice, en déclarant que les décisions arbitrales s’apparentaient à "du mensonge organisé". Sur La Chaîne L’Équipe, l’homme de 58 ans a une nouvelle fois laissé éclater sa colère : "Depuis, on a appris à digérer ce résultat décevant, mais il y a toujours ce sentiment d’injustice. On a parlé de l’arbitrage, du VAR, mais hier (dimanche) j’ai surtout vu des gens malhonnêtes. Et je confirme. L’erreur est humaine, je me trompe tous les jours dans mon travail, c’est humain. Par contre, être capable de mentir pour justifier une décision, je ne peux pas l’accepter."

Antoine Kombouaré estime que les arbitres de la rencontre lui ont menti afin de justifier certaines de leurs décisions : "Je ne discute pas du penalty sifflé pour Nice. On peut dire qu’il y a faute sur Castelletto, qu’il y a main… C’est l’interprétation de l’arbitre. Mais si vous mentez, ça me met hors de moi, c’est scandaleux. Ce n’est pas possible, ça veut dire que vous faites confiance à des gens qui sont là pour appliquer les règles du jeu, mais s’ils se mettent à mentir, je ne peux pas l’accepter. Et c’est pour ça que ma colère n’est pas retombée. Je peux tout entendre. Si l’arbitre m’avait dit « on décide qu’il n’y a pas penalty », ok. Mais le 4e arbitre est là, me dit « M. Kombouaré, ne bougez pas, on checke les images ». On me dit qu’on ne siffle pas penalty parce que le ballon touche le corps d’abord. Ce qui est embêtant, c’est que M. Letexier va voir les images. Il confirme ce que le 4e arbitre me dit. Et quand, à la mi-temps, je vais voir les images, je me dis « ils me prennent pour un con et moi, j’ai de la merde dans les yeux, alors il faut que j’aille voir un spécialiste ». Ou sinon, en face de moi, j’ai des menteurs. Ce n’est pas normal, ce n’est pas possible."

Dans la suite de son intervention, Antoine Kombouaré a regretté le manque de dialogue entre le corps arbitral et les acteurs du jeu dans le football. L’entraîneur français n’a pas hésité à employer des mots forts pour remettre en cause le professionnalisme des officiels : "Les arbitres sont hermétiques à toute discussion. M. Garibian (patron de la direction technique de l’arbitrage, ndlr) dit « il faut pas parler de triche », mais quand tu as une personne malhonnête en face de toi, qu’est-ce que tu dis ? Il a été malhonnête, donc il a triché, c’est tout. Je n’accepte pas la décision qui a été prise hier. Sur cette action, seulement. C’est pour ça que je veux voir jusqu’où ça peut aller." Alors qu’il risque une possible sanction pour ses propos accusateurs envers l’arbitrage, Antoine Kombouaré estime ne pas avoir fauté : "J’espère qu’ils ne me sanctionneront pas. S’ils me sanctionnent, ça veut dire qu’ils sont en train de couvrir l’arbitre qui, lui, a été un menteur sur le coup. Donc ils font leur truc entre eux, ils se protègent. On ne peut pas faire ça."

N.O

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