Guy Carlier se livre sur sa relation compliquée avec son fils Carlito : « Je ne savais pas être père » (VIDEO)

Publié le 14 mai 2024 à 10:39
L’auteur et chroniqueur est revenu sans filtre sur sa relation avec son fils Raphaël, célèbre YouTubeur plus connu sous le pseudo de "Carlito".

Ce mardi 14 mai, Jordan De Luxe recevait Guy Carlier sur le plateau du talk-show Chez Jordan. Au cours de l’entretien, l’auteur et chroniqueur est revenu sur sa relation compliquée avec son fils le Youtubeur Carlito, qui plus jeune souffrait notamment des problèmes de poids de son papa. « Je lui en veux… Ça n’existe pas dans la vraie vie. Est-ce que vous avez déjà vu quelqu’un qui pèse 250 kilos ? (…) Je ne lui ai jamais dit parce que c’est méchant mais ‘guéris-toi, avant de me gérer’ (…) Il ne pouvait pas se lever, il ne pouvait pas faire les choses » avait confié Carlito sur YouTube.

Face aux images de son fils, Guy Carlier revient sur le contexte de cette anecdote « L’image lui était insupportable. Peut-être que j’aurais réagi de la même façon. (…) On était sur un boulevard, je glisse, je tombe et je n’arrive pas à me relever… c’est très humiliant, mais j’essaye d’en rire et c’est devenu un gag. (…) Mais évidemment que cette chute, ça a dû être terrible pour lui (…) C’est comme quand je l’emmenais à l’école, je le laissais deux rues plus loin. Mais on n’en a jamais parlé » regrette-t-il. Guy Carlier ajoute avoir été surpris de découvrir le ressenti de son fils vis-à-vis de sa maladie d’autant plus qu’il imaginait être très complice avec lui « Je suis tombé de l’armoire, qu’il en ait souffert autant. Il l’a dit quand il était célèbre parce qu’il avait besoin de le dire. Il a dû avoir peur de me le dire avant » estime-t-il.

S’il admet « Je ne savais pas être père, j’étais immature », aujourd’hui, Guy affirme, que sa relation avec Carlito est « apaisée » mais ajoute « Je pense qu’il lui faut du temps. Il doit avoir encore des images du passé. C’est gravé dans son esprit et ça doit s’effacer. On est pas du tout fâché, il n’y a pas un rejet violent, ni de tension, mais il a du mal à passer à la maison ». Et de conclure « ce qui me fait le plus de mal, c’est d’entendre la souffrance de mon fils, parce qu’on ne peut pas revenir en arrière, c’est un échec terrible ».

Par
Sarah Ibri