Gilles Verdez allume Pierre Arditi après sa défense de Nicolas Bedos, accusé d’agression sexuelle : « Qu’il la ferme ! » (VIDEO)

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 20:56
Alors que Pierre Arditi a tenu à prendre la défense de Nicolas Bedos, accusé d'agression sexuelle, Gilles Verdez n'a pas caché sa colère vis à vis du comédien sur le plateau de TPMP.

Les propos de Pierre Arditi ne sont pas passez inaperçus. Présent sur le plateau de C à vous (France 5), le comédien a évoqué la situation de Nicolas Bedos, accusé par deux femmes d’agression sexuelle. "Je sais qu’il est dans la tourmente. Il a reconnu un certain nombre de choses qui sont lourdes, mais qui ne sont pas des viols, je pense. La justice dira ce qu’elle doit dire", avait-t-il commencé. Par la suite, si Pierre Arditi a souligné l’importance de la libération des femmes, il a évoqué ses doutes vis à vis du tribunal médiatique et du fait que des carrières soient mises de côté alors qu’aucun jugement n’a encore eu lieu.

"Les femmes ont raison de se révolter par rapport à des comportements qui ne sont plus admissibles. Et je parle en connaissance de cause parce que ce sont souvent des gens de ma génération ou presque. On a eu, je me met mets à l’écart parce que je n’ai pas eu ça, des habitudes qu’on ne peut plus avoir aujourd’hui et heureusement. Mais je ne pense pas que Nicolas tombe dans ce travers là et je voulais le dire, tant pis si je me fais des ennemis", a-t-il ajouté. Le discours de Pierre Arditi a provoqué la colère de Gilles Verdez, qui n’a pas hésité à vider son sac vis à vis du comédien sur le plateau de TPMP. Interrogé par Cyril Hanouna, le journaliste va alors se montrer particulièrement virulent.

"Il dit des choses insensées. Il ne sait rien. Nicolas Bedos sera jugé. Il parle de ‘travers’ ? Excusez-moi, il sera jugé pour agression sexuelle, c’est du délire. Il minimise la culpabilité potentielle de Nicolas Bedos, il le défend contre vents et marées. Quand on ne sait rien d’un dossier, on ferme sa gueule ! Tout Pierre Arditi qu’il est, c’est honteux ce qu’il a dit", a lâché Gilles Verdez.

Par
Aurélien Gaucher