D’après une information du Parisien, une autre plainte a été déposée contre l’animateur vedette de RMC et BFMTV. Il s’agirait d’une femme de 61 ans qui dénonce des faits d’"agression sexuelle", "harcèlement" et "exhibition sexuelle" qui remonteraient à 1988.
Trente-quatre ans après les faits, la victime a, en effet, poussé la porte du commissariat du XVIe arrondissement de Paris, ce mercredi 16 février.
Et le témoignage est poignant. Alors qu’il avait proposé à la plaignante de lui faire visiter les locaux de RTL où il travaillait, Jean-Jacques Bourdin serait alors venu la récupérer un peu plus loin que les locaux de la radio. Dans sa voiture, "il m’a regardé d’une façon très intense et tout s’est déroulé rapidement. Il a ouvert la braguette de son pantalon et a fait apparaître son sexe en érection. Il était comme entré en transe. Il avait comme un nouveau visage, une double face. Il m’a dit : ‘Je sais que toi aussi tu en as envie.’, a-t-elle raconté.
Une nouvelle plainte qui n’a pas l’aire d’être une surprise pour Gilles Verdez, comme il l’explique ce soir dans TPMP sur C8 : “avec Benjamin on le savait. Et c’est sans doute pas le dernier”.
Il ajoute : “l’enquêtrice effectivement tente de savoir si des faits qui se sont produits dans le passé, à priori prescrits, pourraient se produire dans un laps de temps qui ne serait pas prescrit c’est à dire dans les six dernières années”.
Gilles Verdez explique ensuite : “l’intuition, le travail de l’enquêtrice c’est de se dire qu’il y avait ça il y a 30 ans, pourquoi il n’y aurait pas ça dans les 6 dernières années ?”
Il révèle qu’avec “Benjamin on a des faisceaux qui nous laissent à penser que c’est une étape de plus et que le dossier va crescendo. Bien sûr Jean-Jacques Bourdin nie complètement les faits mais voilà c’est lourd” !