C’est le genre de succès qui fait rêver chaque artiste. Il y a plus de quarante ans, en 1978, Patrick Hernandez dévoilait son titre mythique Born to Be Alive. Seul grand succès du chanteur français, le single a cartonné dans le monde entier et s’est notamment classé numéro un dans des pays comme l’Autriche, la Norvège, la France ou la Suède. Encore aujourd’hui, la chanson continue de plaire et d’être écoutée à travers le monde. De quoi rapporter un joli pactole à son auteur Patrick Hernandez. Ce samedi 17 juin, sur TPMP People, il a évoqué la popularité de son titre et ses retombées économiques. "On parlait de 1 500 euros par jour", a lancé la chroniqueuse Isabelle Morini-Bosc en préambule. "Il faut quand même donner une explication à ça parce que les chiffres sont exacts effectivement", a confirmé le chanteur, avant d’expliquer qu’il touchait dans "une fourchette assez large, entre 800 et 1 500 euros par jour". Outre le succès du titre, pour expliquer de tels montants, Patrick Hernandez a rappelé qu’il était "sur Born to be Alive, auteur, compositeur, interprète, éditeur et producteur".
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"C’est pour ça qu’il touche autant", a abondé Bernard Montiel. "J’ai toutes les casquettes sur cette chanson-là, et donc sur une chanson [dont le succès] est planétaire, qu’est-ce que tu veux ? Ça rapporte un petit peu de sous quand même, forcément", a continué l’artiste. "Bien évidemment, il ne te reste pas ça dans ta poche à la fin de chaque jour ou de chaque mois", a-t-il néanmoins indiqué. "Cette chanson est un cas d’école, exceptionnel, [elle est] jouée au Mexique, au Pérou, en Allemagne, en Suède", s’est remémoré Patrick Hernandez, précisant que "l’argent ne l’intéresse pas du tout". "Je ne suis pas pour amasser des fortunes. La vie m’a apporté ça et je ne crache pas dessus. Honnêtement je suis très heureux, encore aujourd’hui, d’interpréter cette chanson. De véhiculer ce message qui est très positif", a conclu Patrick Hernandez.
L.C