“Elle me laisse absolument faire mon métier” : séparé de son épouse lorsqu’il travaille, Jean-Pierre Foucault se confie sur son rythme de vie

Publié le 18 janvier 2025 à 16:35
ABACA
Ce samedi sur TF1, l'emblématique animateur se livre à Isabelle Ithurburu dans une interview intimiste où il évoque son attachement à ses racines marseillaises et sa vie partagée entre la capitale et la Méditerranée.

Figure emblématique du PAF depuis plus de 40 ans, Jean-Pierre Foucault évoque sa villa de Carry-le-Rouet à Isabelle Ithurburu pour "50′ Inside". 

Jean-Pierre Foucault et son havre de paix à Carry-le-Rouet

Natif de Marseille, Jean-Pierre Foucault, 77 ans, n’a jamais voulu couper le cordon avec sa région natale. Aujourd’hui installé dans une villa à Carry-le-Rouet, il savoure chaque instant passé dans le Sud : "Le matin, j’appuie sur un bouton et les stores se lèvent. Je ne vois que la mer. Donc il n’y a personne. Je suis très très heureux. Je sors et je respire", confie-t-il à Isabelle Ithurburu. L’animateur s’enivre des parfums de sa Provence : "Quand je rentre, ça sent le mimosa, sinon la lavande. Toutes ces odeurs sont absolument magnifiques."

La passion de Jean-Pierre Foucault pour les voitures anciennes

Loin du tumulte parisien, Jean-Pierre Foucault s’adonne à sa passion des voitures d’époque : "J’ai une petite collection de voitures anciennes qui n’ont pas de valeur marchande, mais une forte valeur affective. Ce sont des voitures françaises d’après-guerre. Je me mets à les faire tourner, je me mets à les réparer. Et quand une voiture ne démarre pas, c’est l’annonce d’une bonne journée."

Un équilibre trouvé avec Évelyne

En couple depuis plus de 40 ans à Évelyne, l’animateur a su trouver un parfait équilibre entre sa vie professionnelle parisienne et sa vie personnelle dans le Sud. "Elle me laisse absolument faire mon métier. Et ensuite, le retour à la maison fait que les choses se passent bien", explique-t-il. Cette vie lui a d’ailleurs permis de garder les pieds sur terre : "Dans le Sud, où j’habite, il n’y a plus les salons parisiens qui savent tout sur tout. Ici, je vis avec des gens normaux, et j’ai gardé les pieds sur terre grâce à eux."

L’année 2023 a été marquée par un événement qui l’a profondément marqué : une crise cardiaque survenue le 9 mai. "Je suis mort deux fois", avait-il confié à Dominique Lagrou-Sempère. 

Aujourd’hui remis, il considère sa vie comme "du rab" et profite pleinement de chaque instant. Pour 2025, son vœu est simple et altruiste : "Ce que j’aimerais pour tous ceux qui nous regardent et pour vous aussi, c’est que tous les vœux qu’on formule enfin se réalisent cette année."

Par
Mélissa Tellaa