Affaire conclue ? Pas toujours ! L’émission quotidienne de France 2 ne réserve pas que des bonnes surprises aux vendeurs venant présenter leur objet de collection. Ce mardi 21 janvier, un homme ayant déjà participé à l’émission pour vendre un miroir il y a quelques temps a fait une nouvelle tentative qui n’a pas abouti…
Un tableau en bois signé Émile Gallé dans Affaire Conclue ?
Maxime, originaire de Strasbourg, est revenu pour se séparer d’un joli plateau signé Émile Gallé, renommé maître verrier et ébéniste français décédé en 1904. Comme l’a décrit la commissaire-priseure Violette Stcherbatcheff, ce plateau est un véritable "tableau de bois" représentant un lac entouré de végétation, d’insectes et d’animaux. Composée de nombreuses espèces d’arbres différentes, l’oeuvre n’a malheureusement pas pu être estimée, ni proposée aux acheteurs. Tout d’abord, les fleurs représentées ont été jugées "pas très typiques de l’oeuvre de Gallé". Puis, la signature a été pointée du doigt par l’experte.
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"Elle ne me plaît pas, elle n’est pas habituelle. (…) Elle est gravée, alors qu’elle devrait plutôt être marquetée. (…) En général, elles se fondent beaucoup plus dans le décor. (…) Le ‘g’ ne me paraît pas cohérent. En général, il ne signe que ‘Gallé’. (…) Cette signature, elle est fausse. Elle a été placée de manière à tromper", a expliqué Violette Stcherbatcheff. "On ne peut pas vous laisser aller en salle des ventes si c’est un faux ?! Qu’est-ce qu’on fait ?", s’est inquiétée Julia Vignali, avant que la commissaire-priseure ne lui confirme qu’une contrefaçon ne peut pas être mise en vente. "Oh là là, je suis désolée pour vous, vous n’allez pas pouvoir aller en salle des ventes… Bon, vous repartez avec votre plateau, et puis… Vous savez quoi, utilisez-le chez vous, hein ! Je suis désolée pour vous, vous allez revenir nous voir, hein ?", a demandé l’animatrice à Maxime, qui aura le droit de venir vendre un troisième et ultime objet, comme le réglement le stipule. "Un peu dégoûté", le strasbourgeois s’est dit "tout à fait d’accord" avec la décision de Violette Stcherbatcheff. "Un commissaire-priseur est responsable légalement de tout ce qu’il expertise", a expliqué cette dernière.