« Elle a besoin de l’affection de la nation » : Emmanuel Macron réagit au meurtre de la petite Lola, 12 ans (VIDEO)

Publié le 21 octobre 2022 à 14:15
Ce 21 octobre, depuis Bruxelles, Emmanuel Macron a réagit pour la première fois à la mort de la petite Lola, qui bouleverse la France depuis une semaine.

Il est à Bruxelles, pour assister au Sommet européen, et Emmanuel Macron n’a pas échappé à une question sur l’affaire Lola, qui a dépassé le simple fait divers sordide pour devenir un véritable symbole de l’inaction des politiques.

Au lendemain de la venue du ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, sur le plateau de Face à Baba, sur C8, le président de la République a déclaré : "il y a une enquête sur l’assassinat de la petite Lola et il appartient à la fois aux enquêteurs de donner la lumière et au gouvernement d’expliquer ce qui a été fait et ensuite de voir si il y a des décisions à prendre qui s’en suivront".

Alors qu’il s’exprime pour la première fois sur le drame de cette fillette de 12 ans, assassiné et torturée, dont le corps a été retrouvé dans une malle, en plein Paris, Emmanuel Macron a estimé : "Qu’est-ce qui nous touche tous ? C’est l’atrocité de ce crime. C’est aussi ce qu’il a d’inqualifiable et d’absolu. Quand on est face au mal radical et qu’on fait l’expérience que c’est possible dans notre société et que c’est là, c’est ça qui est vertigineux".

Et d’ajouter : "Et je pense que tous les parents vivent dans leur chair ce que vivent les parents de Lola : la peur pour un enfant qu’on dépose à l’école, la peur pour un enfant qui rentre à la maison en sortant des classes, c’est ça".

Tandis que les obsèques de la fillettes auront lieu lundi prochain, et que les parents de Lola ont appelé au respect, le chef de l’Etat, lui, a pour l’heure présenté ses condoléances : "Moi je pense surtout aux parents de Lola, à son frère et à son demi-frère, au désarroi de cette famille qui est incroyablement digne et unie dans ce moment". Et d’ajouter : "Et je pense qu’elle a d’abord et avant tout besoin du respect et de l’affection de la nation. Avant toute chose".

F.A

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