Depuis la mort de Nahel, ce jeune de 17 ans tué par balle par la police après un refus d’obtempérer le 27 juin dernier, de violentes émeutes ont éclaté dans plusieurs villes de France. Des scènes de pillages ont également été observées partout sur le territoire. Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, près de 994 personnes ont été interpellées au cours de la quatrième nuit d’émeutes, impliquant notamment un grand nombre de mineurs.
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Si les émeutiers majeurs encourent des peines lourdes pouvant aller jusqu’à de la prison ferme et une forte amende, pour les mineurs la loi est claire, ce sont les parents qui sont responsables et qui risquent leur responsabilité pénale et civile. Interrogé à l’antenne de France Bleu sur le cas des émeutiers mineurs, Hughes Moutouh le préfet de l’Hérault a livré son avis bien tranché quant à la responsabilité parentale.
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« Quand on a des enfants, on s’en occupe dès la naissance ! (…) S’ils sont élevés comme des herbes folles, il ne faut pas s’étonner qu’à 12 ou 13 ans, on les voit caillasser des véhicules de police, ou piller des magasins » estime-t-il avant de de lâcher « Je sais qu’en 2019, le Parlement a interdit la fessée, mais très franchement, de vous à moi. Si demain vous attrapez votre gamin qui descend dans la rue pour brûler des véhicules de police ou caillasser des pompiers et piller des magasins, la méthode c’est quoi ? C’est deux claques et au lit ! C’est ce que faisaient nos grands-parents ! » a-t-il conclu. Une solution pour le moins radicale qui a divisé l’opinion sur Twitter.
"Deux claques et au lit", le préfet s’interroge sur l’autorité parentale sur France Bleu Hérault; @Prefet34 pic.twitter.com/pkXiNV6rRv
— France Bleu Hérault (@bleuherault) July 3, 2023
Thierry Claude