Ce mercredi 1er mars, Cyril Hanouna recevait dans Touche pas à mon poste une personnalité de premier ordre pour évoquer la nouvelle saison de Koh Lanta dont le 2e épisode a été diffusé hier soir sur TF1. L’animateur de C8 avait en effet convié sur son plateau Alexia Laroche-Joubert, présidente d’Adventure Line Productions, société qui produit entre autres des émissions comme Koh Lanta.
Celle qui a été directrice des programmes d’Endemol France de 2004 à 2008 n’a pas manqué d’être questionnée sur les accusations d’ex collaboratrices de Denis Brogniart qui ont accablé l’animateur emblématique du jeu de survie de TF1. "Je peux en parler d’autant plus que ça fait sept ans que je collabore avec lui, que je suis patronne d’une société avec laquelle il collabore. Alors des énervements, oui, il est soupe au lait. Il est soupe au lait unisexe, il peut être soupe au lait avec un mec, une gonzesse…", a-t-elle déclaré dans un premier temps.
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Et la productrice de poursuivre : "Il est extrêmement exigeant, c’est vrai. Et dans les conditions de direct, parce que les deux événements se sont passés dans des conditions de direct sur TF1, face à une collaboratrice, il est soupe au lait donc effectivement il s’est énervé. Je trouve ça déjà admirable qu’il se soit excusé tout de suite". "Ça c’est normal", l’a alors interrompu Matthieu Delormeau. "Non, non, tu sais très bien qu’il y en a qui ne le font pas et sincèrement, ça s’est passé deux fois dans une carrière de 30 ans. Je suis allée voir la définition de ‘harcèlement’. Le harcèlement, c’est une répétition de pressions physiques et psychologiques sur le même individu. Et il n’y a pas eu ça", a-t-elle assuré.
Alexia Laroche Joubert a finalement conclu : "Que pour les deux jeunes femmes, cela ait été violent pour elles, je ne le conteste pas et je pense que Denis n’était pas conscient de l’état de fragilité dans lequel était la jeune femme du 14 juillet. Et Charlotte Namura qui a un gros caractère, elle a été choquée. Ca évidemment ce n’est pas acceptable. Néanmoins, on n’est ni dans du harcèlement, ni dans un lien de subordination, il n’a pas demandé leur tête (… ) Vous imaginez, moi, patronne, femme, face à un débordement sur une femme, ce n’est pas acceptable".
L.T