Il semble déjà loin le temps où Cyril Hanouna se tenait tranquille pendant la chronique de Ségolène Royal dans Touche pas à mon poste!. Depuis la rentrée, l’ancienne candidate à la présidentielle 2012 officie chaque semaine dans l’émission phare de C8 avec une chronique baptisée Ségolène explique dans laquelle elle apporte un un éclairage sur des concepts qui importent dans la vie politique et économique.
Ce soir, l’ancienne ministre de l’Ecologie s’intéressait dans sa chronique aux missions du service public audiovisuel. Un petit clin d’oeil de la part de Cyril Hanouna alors que France 2 diffuse ce soir un Complément d’enquête qui lui est consacré. Au cours de son intervention, Ségolène Royal a expliqué que la liberté de la presse joue un rôle essentiel en démocratie bien que des restrictions soient prévues. "Interdiction d’inviter à la discrimination, à la haine et à la violence, interdiction d’inviter au racisme et à l’antisémitisme, interdiction de négation des crimes contre l’humanité, interdiction des fausses informations, et interdiction de l’injure, de la calomnie et de la diffamation", a-t-elle formulé.
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Après avoir entendu le mot "calomnie", Cyril Hanouna, de nouveau un chouïa dissipé pendant la chronique, a interrompu la femme politique pour lui soumettre une petite imitation tout en lui demandant qui il faisait. "De la calomnie, il en reste toujours quelque chose Madame Royal", a lâché Baba, imitant avec efficacité un certain Nicolas Sarkozy. "Ah oui, oui, oui, oui… Celui que j’aurais dû battre", a rétorqué Ségolène Royal non sans humour. Cyril Hanouna en alors remis une couche : "La calomnie, il en reste toujours quelque chose Madame Royal et je peux vous dire que ce n’est pas Madame Chabot qui vous dira le contraire".
Le 9 novembre dernier, Cyril Hanouna avait confié à Ségolène Royal que sa mère avait à l’époque voté pour Nicolas Sarkozy mais que désormais, elle adorait la femme politique. "Maintenant, elle a un très grand amour pour vous. Elle arrête pas de me dire ‘Est-ce que Ségolène va se présenter?’ Je lui dis ‘je ne peux pas lui demander’, on verra en 2027. On attend tous un candidat de gauche qui rassemble tout le monde. Elle me dit ‘Si c’est Ségolène, tu peux lui dire qu’elle a déjà une voix et la voix de ton père qui ne veut pas divorcer", avait-il relaté.